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	<title> Fracci&#243;n Trotskista Cuarta Internacional </title>
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		<title>Rajouter un &#171; volet social &#187; au &#171; Pacte pour l'avenir pour la Bretagne &#187;, c'est &#231;a la perspective ?</title>
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		<dc:date>2013-11-25T00:27:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eliane Le Floch, Jean-Patrick Clech</dc:creator>


		<dc:subject>Europa</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Francia</dc:subject>
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		<dc:subject>Bretagne</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Samedi 23 novembre, c'&#233;tait &#227; nouveau journ&#233;e de mobilisation en Armorique. Bien moins nourries que le 2 novembre &#227; Quimper, les manifestations ont regroup&#233; 8.000 personnes qui ont d&#233;fil&#233; &#224; l'appel de l'Intersyndicale bretonne.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Corriente-Comunista-Revolucionaria-Plataforma-Z-del-NPA-136" rel="tag"&gt; CCR-4 Courant Communiste R&#233;volutionnaire - Plateforme Z dans le NPA &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Bretagne" rel="tag"&gt;Bretagne&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH82/arton7297-d126f.jpg?1696134350' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='82' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Samedi 23 novembre, c'&#233;tait &#227; nouveau journ&#233;e de mobilisation en Armorique. Bien moins nourries que le 2 novembre &#227; Quimper, les manifestations ont regroup&#233; 8.000 personnes qui ont d&#233;fil&#233; &#224; l'appel de l'Intersyndicale bretonne. Retour sur les raisons de cette mobilisation et les perspectives &#227; venir, non pas tant pour rajouter un volet soi-disant socialau &#171; Pacte d'avenir pour la Bretagne &#187; (et ses patrons, surtout), mais pour bloquer une bonne fois pour toutes la machine &#224; licencier, l'aust&#233;rit&#233; et les mauvais coups.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samedi 23 novembre quatre manifestations simultan&#233;es organis&#233;es par l'intersyndicale CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, SUD, FSU ont rassembl&#233; environ 8000 personnes avec un peu moins d'un millier de personnes &#227; St-Brieuc, 1500 &#227; Lorient, 2500 &#227; Rennes et surtout 3000 &#227; Morlaix, sous-pr&#233;fecture du Finist&#232;re, le d&#233;partement le plus saign&#233; par la vague de licenciements et de fermetures de ces derniers mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a trois semaines, la manifestation des Bonnets Rouges (et pas seulement) &#227; Quimper posait la question de l'&#233;cotaxe qui &#233;tait venue se surajouter &#227; celle des licenciements. Une partie des directions syndicales, dont la CGT, la FSU et Sud, ainsi que le Front de Gauche avaient d&#233;sert&#233; et appel&#233; le m&#234;me jour &#227; une manifestation &#227; Carhaix, unemobilisation qui dans le meilleur des cas pouvait &#234;tre consid&#233;r&#233;e &#171; comme une manif bis, ou alors, dans le pire des sc&#233;narios, comme une manif de quasi soutien au gouvernement &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir &#171; R&#233;solument du c&#244;t&#233; des travailleur-euse-s en lutte, pour un programme (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La date du 23 aurait pu &#234;tre l'occasion, en tout cas, de battre le fer tant qu'il est chaud, et de donner une suite aux mobilisations du 2 novembre, notamment celle de Quimper. Las.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatre manifestations atomis&#233;es&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La manifestation devait &#234;tre au d&#233;part r&#233;gionale et concentr&#233;e sur Rennes. Elle a &#233;t&#233; par la suite segment&#233;e en quatre mobilisations, sur quatre villes diff&#233;rentes, pour soi-disant permettre au maximum de personnes d'y participer. Ce que visaient les directions syndicales, au vu du caract&#232;re explosif de la situation bretonne, c'&#233;tait surtout d'&#233;viter tout &#171; d&#233;bordement &#187; dont elles n'auraient pas la maitrise, comme lors de la gr&#232;ve des marins-p&#234;cheurs en 1994 et leur passage &#227; Rennes. Un scenario susceptible de se r&#233;p&#233;ter dans le contexte actuel breton si l'on a en t&#234;te les affrontements de Pont-de-Buis du 26 octobre, le ras-le-bol exprim&#233; largement &#227; Quimper la semaine suivante ou le fait que les portiques &#233;cotaxes encore debout dans la r&#233;gion sont pass&#233;s de 15&#8230; &#227; 9. Tout cela avait de quoi inqui&#233;ter les majorit&#233;s PS et leurs alli&#233;s du Conseil r&#233;gional, des Conseils g&#233;n&#233;raux et de la mairie de Rennes. On comprend que les centrales syndicales aient fait un geste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qui &#233;vitaient soigneusement de poser la question de l'interdiction des licenciements&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement s'&#233;tait empress&#233;, apr&#232;s le 2 novembre, de rameuter les &#171; partenaires sociaux &#187; &#227; Rennes pour discuter du lancement de son &#171; Plan d'avenir pour la Bretagne &#187;. Les directions syndicales, qui sont accourues, se sont content&#233;es de demander l'ajout d'un &#171; volet social &#187; &#227; ce plan d'aide au patronat. Elles ont donc &#233;galement utilis&#233; la manifestation du 23 pour relayer leur strat&#233;gie de &#171; dialogue &#187;. Alors que les plans sociaux sont encore sur la table, l'Intersyndicale exigeait seulement une rallonge de 15 millions au &#171; Pacte d'avenir &#187;, le fameux &#171; volet social &#187;, ne disant rien sur le contr&#244;le de ces fonds qui, s'ils sont d&#233;bloqu&#233;s, iront directement dans les poches du patronat.Rien non plus sur l'interdiction des licenciements, que l'appel de l'Intersyndicale d&#233;crit comme &#171; in&#233;vitables &#187;, alors que c'&#233;tait pr&#233;cis&#233;ment ce qui est ressorti des prises de position les plus radicalis&#233;s des ouvriers en lutte du secteur agroalimentaire ces derni&#232;res semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, FO, dont l'appareil est fortement influenc&#233; par le POI dans plusieurs d&#233;partements bretons et qui ne r&#233;clamait jusqu'&#224; pr&#233;sent qu'une suspension des licenciements jusqu'en janvier, faisait partie de l'Intersyndicale dans un premier temps. Elle s'en est par la suite retir&#233;e, face &#224; la faiblesse de l'appel. Au niveau d&#233;partemental &#227; Rennes, FO &#233;tait tout de m&#234;me pr&#233;sente, ayant d&#233;clar&#233; manifester non pas en soutien au gouvernement &#227; travers le Pacte d'Avenir (sous-entendu comme l'Intersyndicale) mais &#171; uniquement contre les licenciements &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce qui explique les raisons d'une mobilisation qui aurait pu &#234;tre bien sup&#233;rieure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autant dire qu'une telle atomisation, &#224; la fois g&#233;ographique et des organisations de salari&#233;s, &#233;tait donc loin de motiver quiconque. Ce que l'on a pu observer dans les manifs du 23, du coup, c'&#233;tait plut&#244;t la tactique du &#171; un militant, un drapeau &#187;&#8230; ce qui donne une mobilisation tr&#232;s color&#233;e mais n'emp&#234;che pas les ch&#244;meurs et futurs ch&#244;meurs de broyer du noir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas &#233;tonnant &#227; ce niveau que l'on ait pu compter sur les doigts d'une main les cort&#232;ges des ouvriers en lutte ou qui ont &#233;t&#233; en lutte ces derni&#232;res semaines. Aucun de chez Tilly-Sabco, Gad ou Marine Harvest. A Rennes seuls des ouvriers de Zeiss, Parker et PSA &#233;taient pr&#233;sents. A Morlaix, un salari&#233; de Tilly-Sabco d&#233;guis&#233; en poulet &#233;tait l'unique repr&#233;sentant des boites mobilis&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif, pour les directions syndicales, &#233;tait pr&#233;cis&#233;ment de reprendre la main par rapport &#224; la col&#232;re ouvri&#232;re et populaire et canaliser le tout vers une logique de &#171; dialogue &#187; qui a eu les cons&#233;quences catastrophiques que l'on sait avec l'Accord National Interprofessionnel au printemps et la r&#233;forme des retraites de cet automne. C'est cette logique qui a jou&#233; &#227; plein, et non celle de donner des perspectives de mobilisation pour r&#233;pondre, du point de vue des salari&#233;s, des classes populaires et de la jeunesse, &#224; la situation que vit la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et les &#171; Bonnets rouges &#187; dans tout &#231;a ? L'accord de Troadec dans le dos des travailleurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes d&#233;j&#224; revenus, dans l'article tirant un premier bilan des affrontements et des mobilisations de Pont-de-Buis et Quimper&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Idem, voir note 1.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, sur le Comit&#233; pour la d&#233;fense de l'emploi en Bretagne mis sur pied &#227; Carhaix qui a notamment soutenu les salari&#233;s de Marine Harvest lors de leur gr&#232;ve. Christian Troadec, maire de gauche de Carhaix, avait alors pass&#233; un accord sur un coin de table avec Thierry Merret, pr&#233;sident de la branche finist&#233;rienne de la FNSEA, le syndicat patronal des exploitants agricoles pour cr&#233;er le collectif &#171; Vivre, d&#233;cider et travailler en Bretagne &#187; a pris corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenant de court le comit&#233; d&#233;j&#224; actif sur la question de l'emploi, l'accord Troadec-Merret a permis de faire passer en premi&#232;re ligne de la manifestation du 2 novembre &#227; Quimper la question de l'&#233;cotaxe au d&#233;triment de celle des licenciements. Les &#171; bonnets rouges &#187;, &#171; g&#233;n&#233;reusement &#187; distribu&#233;s par le patron d'Armor Lux &#227; Pont-de-Buis, permettaient de donner une unit&#233; &#227; ce collectif interclassiste et aux objectifs politiques flous m&#234;me si ce sont surtout les secteurs ouvriers, populaires et de la jenesse qui ont utilis&#233; le symbole dans le Finist&#232;re pour dire leur col&#232;re sociale et politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est donc dans le dos des travailleurs et pour ses int&#233;r&#234;ts de boutique que Troadec, figure de proue du courant r&#233;formiste r&#233;gionaliste Mouvement Bretagne et Progr&#232;s, maire de Carhaix et seul conseiller g&#233;n&#233;ral de gauche &#227; se situer en dehors de la majorit&#233; PS-Verts-UdB qui si&#232;ge &#227; Quimper, a donc conclu cet accord avec Merret . Il a aussi pu constater comment une telle orientation permettait &#224; la droite bretonne de faire ses choux gras du mouvement et &#227; certains secteurs patronaux d'en tirer profit pour faire oublier leur responsabilit&#233; directe dans la vague de licenciements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui, l'application de l'&#233;cotaxe ayant &#233;t&#233; suspendue, Troadec assure &#224; la radio que c'est &#227; nouveau le th&#232;me du maintien de l'emploi qui sera au c&#339;ur de la mobilisation appel&#233;e &#227; Carhaix le 30 novembre. Eni&#232;me volte-face du personnage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Bretagne, c'est l'Hexagone&#8230; Imposer, contre le dialogue social avec le gouvernement, un mouvement d'ensemble !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation dans l'Ouest de la France et particuli&#232;rement dans le Finist&#232;re est assez symptomatique de l'explosivit&#233; de la situation sociale hexagonale mais aussi des premi&#232;res difficult&#233;s des directions syndicales &#227; canaliser la col&#232;re comme elles l'ont fait au cours des luttes les plus importantes des deux derni&#232;res d&#233;cennies. Ayant perdu la main pendant quelques semaines, elles essayent aujourd'hui de la r&#233;cup&#233;rer en rejouant le jeu de la concertation que le gouvernement met en &#339;uvre depuis son &#233;lection et qui m&#232;ne les salari&#233;s dans l'impasse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, Hollande et Ayrault ont besoin de relancer le dialogue avec les syndicats pour &#233;pauler leur nouveau &#171; grand chantier fiscal &#187;, destin&#233; &#227; faire oublier tous les mauvais coups qui ont &#233;t&#233; distribu&#233;s jusqu'&#224; pr&#233;sent en essayant de mettre en place une concertation qui a au moins le grand m&#233;rite, &#224; leurs yeux, de faire gagner du temps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il existe, en Bretagne, un &#233;cueil d&#233;doubl&#233; par rapport &#227; ce qui se joue au niveau national. Plus sp&#233;cifiquement, si nous voulons avancer contre le rouleau-compresseur des licenciements et de l'aust&#233;rit&#233;, il faut que le mouvement ouvrier soit en capacit&#233; de s'imposer comme la force motrice des mobilisations, en parfaite ind&#233;pendance des syndicats patronaux locaux, qu'il s'agisse de la FNSEA, du Medef et de la CGPME. C'est la condition pour proposer des perspectives pour l'ensemble de la population laborieuse, que les coups ass&#233;n&#233;s par le gouvernement et la crise prennent &#224; la gorge, que ce soit du c&#244;t&#233; des petits artisans, des patrons-p&#234;cheurs, des petits commer&#231;ants et des paysans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus g&#233;n&#233;ralement, en Bretagne comme ailleurs, il faut que les secteurs en lutte et ceux qui les appuient soient en mesure d'imposer dans les mobilisations un agenda radicalement alternatif &#227; celui de la concertation et du dialogue que pr&#244;nent les directions syndicales et qui ne visent qu'&#224; n&#233;gocier les conditions dans lesquelles le Medef et le gouvernement veulent nous faire payer la crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le patronat continue &#227; faire tomber ses plans sociaux et la situation de l'emploi est de plus en plus dure. Il suffit de songer la situation que vivent les salari&#233;s deFagorbrandt, La Redoute, Goodyear, Kem One, TNT Express, PSA, EADS, Michelin ou encore de Mory-Ducros, la plus grosse faillite depuis douze ans.Mais du c&#244;t&#233; des salari&#233;s, le ras-le-bol et la col&#232;re sont aussi l&#224; . Si l'on ne veut pas que cette situation fasse le lit du repli et de la r&#233;signation pour le monde du travail, voire pire, que les classes populaires et la jeunesse soit instrumentalis&#233;e par l'extr&#234;me-droite, alors il faut que l'extr&#234;me-gauche prenne se responsabilit&#233;s et soit en capacit&#233; de proposer et de construire une politique de coordination des luttes, pour l'interdiction des licenciements, pour le partage du travail entre tous et la nationalisation sous contr&#244;le des travailleurs des entreprises qui licencient, un programme que ni &#171; la gauche de la gauche &#187; et encore moins les directions syndicales ne veulent d&#233;fendre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Voir &#171; R&#233;solument du c&#244;t&#233; des travailleur-euse-s en lutte, pour un programme d'urgence, ouvrier et populaire pour la Bretagne ! &#187;, 09/11/13, &lt;a href=&#034;http://www.ccr4.org/Resolument-du-cote-des-travailleur-euse-s-en-lutte-pour-un-programme-d-urgence-ouvrier-et-populaire-pour-la-Bretagne&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.ccr4.org/Resolument-du-cote-des-travailleur-euse-s-en-lutte-pour-un-programme-d-urgence-ouvrier-et-populaire-pour-la-Bretagne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Idem, voir note 1.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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