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	<title> Fracci&#243;n Trotskista Cuarta Internacional </title>
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		<title>Les PASO, le p&#233;ronisme et le trotskysme argentin</title>
		<link>https://www.ft-ci.org/Les-PASO-le-peronisme-et-le-trotskysme-argentin</link>
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		<dc:date>2015-09-18T07:21:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>FIT Argentina</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Parti des Travailleurs Socialistes) d'Argentine </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Quel rapport entre consolidation du score &#233;lectoral du trotskysme en Argentine, le p&#233;ronisme au pouvoir et une certaine radicalisation politique et sociale dans le pays ? Quelles perspectives cette situation ouvre-t-elle pour les r&#233;volutionnaires ? Fernando Rosso et Juan Dal Maso reviennent dans cet article traduit de l'espagnol sur ces questions et tentent d'apporter quelques &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse pour comprendre ce qui se joue en Argentine, pour l'extr&#234;me gauche.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Analisis" rel="tag"&gt;An&#225;lisis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/FIT-Argentina" rel="tag"&gt;FIT Argentina&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Argentina-100" rel="tag"&gt;Argentina&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/PTS-Partido-de-los-Trabajadores-Socialistas-Socialist-Workers-Party-from" rel="tag"&gt; PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Parti des Travailleurs Socialistes) d'Argentine &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH90/arton9207-0bb99.jpg?1694667064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='90' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Quel rapport entre consolidation du score &#233;lectoral du trotskysme en Argentine, le p&#233;ronisme au pouvoir et une certaine radicalisation politique et sociale dans le pays ? Quelles perspectives cette situation ouvre-t-elle pour les r&#233;volutionnaires ? Fernando Rosso et Juan Dal Maso reviennent dans cet article traduit de l'espagnol sur ces questions et tentent d'apporter quelques &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse pour comprendre ce qui se joue en Argentine, pour l'extr&#234;me gauche.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cristina Kirchner avait fait 54% lors des &#233;lections pr&#233;sidentielles de 2011. C'&#233;tait le r&#233;sultat de plusieurs ann&#233;es d'accumulation du pouvoir du kirchn&#233;risme dans un contexte de recomposition de l'autorit&#233; &#233;tatique &#224; la suite de la crise de d&#233;cembre 2001. Le rebond &#233;conomique et le fait que l'opposition se trouvait comme jamais dans un &#233;tat de fragmentation &#233;taient deux autres facteurs d'explication. Les r&#233;sultats du scrutin, alors, donnaient une bonne image du succ&#232;s relatif de la politique restaurationniste du kirchn&#233;risme. Les &#233;lections d'octobre 2015, en revanche, auront lieu dans un contexte de plus grande &#171; crise d'autorit&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. La soci&#233;t&#233; argentine est complexe et contentieuse, caract&#233;ris&#233;e par une tradition nationale politiquement conservatrice mais socialement beaucoup plus rev&#234;che. Parmi ceux qui y ont contribu&#233;, au fil de son histoire, outre les peuples originaires [dans leur r&#233;sistance &#224; la Conqu&#234;te], on doit &#233;galement compter les gauchos, les exil&#233;s de la Commune de Paris et l'influence de la r&#233;volution russe, les immigr&#233;s anarchistes espagnols et italiens, l'influence du syndicalisme r&#233;volutionnaire, du communisme, du trotskysme et du &#171; p&#233;ronisme ouvrier &#187;. De ce point de vue, la soci&#233;t&#233; argentine n'est pas une simple chambre d'enregistrement des m&#233;canismes bonapartistes de prise de d&#233;cisions internes qui r&#233;git le p&#233;ronisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d'autres termes : &#171; la cheffe &#187;, &#224; savoir Cristina Kirchner, peut certes choisir qui sera son dauphin [en l'occurrence Daniel Scioli]. Mais les &#171; gens normaux &#187; sont r&#233;tifs &#224; la mise en place d'une telle discipline.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. D'un autre point de vue, cette tendance &#171; centrip&#232;te &#187; par en haut s'oppose aux tendances &#171; centrifuges &#187; qui caract&#233;risent historiquement les conflits du Parti Justicialiste [p&#233;roniste] de la province de Buenos Aires [la premi&#232;re r&#233;gion du pays d'un point de vue d&#233;mographique et &#233;conomique, centrale, par cons&#233;quent, pour toute &#233;lection], de m&#234;me qu'&#224; travers la crise du &#171; pouvoir territorial &#187; qui a caract&#233;ris&#233; Buenos Aires et sa grande banlieue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre ces deux tendances contradictoires et compl&#233;mentaires, &#171; l'autonomie de l'&#233;lecteur &#187; s'est consid&#233;rablement accrue, dans les limites impos&#233;es, bien entendu, de ce syst&#232;me qui favorise les partis les plus puissants et dans le cadre d'une situation globalement conservatrice. Cela s'est vu tout autant dans le score important obtenu par la candidate de droite Mar&#237;a Eugenia Vidal [qui faisait figure d'outsider contre les p&#233;ronistes] dans la province de Buenos Aires que dans le vote &#171; contre la caste politique au service des capitalistes &#187; qui s'est port&#233; sur Nicol&#225;s Del Ca&#241;o dans le cadre des primaires internes du Front de gauche et des Travailleurs [et lui a notamment permis de gagner contre Jorge Altamira, figure embl&#233;matique, pourtant, de l'extr&#234;me gauche argentine, candidat &#224; toutes les pr&#233;sidentielles depuis 1989].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. Ce d&#233;but de &#171; crise d'autorit&#233; &#187; ressemble fortement &#224; une crise des appareils politiques et de leurs rapports respectifs avec ce qui a constitu&#233; pendant des d&#233;cennies des client&#232;les &#233;lectorales, notamment dans la province de Buenos Aires. Il ne s'agit pas, par cons&#233;quent, d'une &#171; crise de l'Etat dans son ensemble &#187;, ce qui est coh&#233;rent, si l'on tient compte de la situation globalement conservatrice qui caract&#233;rise l'Argentine, d'un point de vue politique et compte-tenu du degr&#233; de contr&#244;le des diff&#233;rentes variables &#233;conomiques, bien que tout cela doive s'ins&#233;rer dans le cadre d'une certaine &#171; usure du mod&#232;le kirchn&#233;riste &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais si l'un des trois instruments de contention du p&#233;ronisme que l'on appellera &#171; Triple B &#187;, &#224; savoir Barons politiques, Bureaucratie syndicale et police de la province de Buenos Aires, la &#171; Bonaerense &#187;, venait &#224; entrer en crise dans l'un des centres strat&#233;giques du pays, alors les cons&#233;quences seraient importantes et cela serait le sympt&#244;me non seulement d'un changement du climat politique, mais &#233;galement du climat social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les districts &#233;lectoraux de la &#171; banlieue profonde &#187; de la capitale, o&#249; le rapport avec l'Etat et le gouvernement compte &#233;norm&#233;ment, le Front pour la Victoire [de la pr&#233;sidente Kirchner] obtient des victoires confortables. l&#224; o&#249; le tissu politique et social est plus complexe, en raison, notamment, de la renaissance et de la recomposition du monde du travail, alors l&#224; le poids des barons et la d&#233;pendance &#224; l'Etat kirchn&#233;riste diminuent et se relativisent. A cela il faut rajouter les divisions internes du p&#233;ronisme [avec la candidature dissidente de Sergio Massa, p&#233;roniste de droite, et des dissensions au sein m&#234;me du kirchn&#233;risme, dans la province de Buenos Aires].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit, ici, de l'expression, dans la conjoncture, de d&#233;placements dont les racines plongent dans le pass&#233; r&#233;cent : le p&#233;ronisme a &#233;t&#233; remis en question &#233;galement en 2001 [au cours de la crise et &#224; travers le slogan &#171; que se vayan todos ! &#187;, scand&#233; lors des mobilisations massives de d&#233;cembre 2001 ayant abouti au renversement du pr&#233;sident De La R&#250;a]. Le kirchn&#233;risme s'est pr&#233;sent&#233; par la suite comme un p&#233;ronisme &#171; diff&#233;rent &#187; et &#171; nouveau &#187;, m&#234;me si, en derni&#232;re instance, il a servi &#224; restaurer l'ancien. Sans compter une s&#233;rie de d&#233;faites enregistr&#233;es par le p&#233;ronisme au sein du mouvement ouvrier. Avec la crise du syst&#232;me des &#171; barons &#187;, l'instrument de contention par excellence reste entre les mains de la bureaucratie syndicale p&#233;roniste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Il faut prendre s&#233;rieusement en compte ce rejet de la caste politique. Il s'agit d'un ph&#233;nom&#232;ne international qui s'est v&#233;rifi&#233; au cours des exp&#233;riences les plus r&#233;centes, &#224; travers Occupy, le mouvement de la jeunesse mexicaine YoSoy132 ou encore Podemos. En Argentine, cette tendance a une histoire propre, n&#233;anmoins, et d'autres caract&#233;ristiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est cette tendance qui a domin&#233; en 2001, m&#234;me si elle ne s'est pas ancr&#233;e d'un point de vue de classe, en raison des faiblesses de l'extr&#234;me gauche et d'un mouvement ouvrier qui traversait, alors, une mauvaise passe. Cette tendance a, par la suite, &#233;tait expropri&#233;e et instrumentalis&#233;e par la restauration kirchn&#233;riste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette tendance a refait son apparition, ces derni&#232;res ann&#233;es, &#224; la faveur du retour de la question sociale que le kirchn&#233;risme n'a non seulement pas su r&#233;soudre mais qu'il a, y compris, aggrav&#233;, avec l'augmentation du travail au noir, l'intensification du pillage des ressources naturelles mini&#232;res par les multinationales, l'aggravation des violences faites aux femmes, des bavures polici&#232;res, l'appui donn&#233; par la bureaucratie syndicale aux gels de salaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela explique pourquoi le FIT a un appui au sein des secteurs salari&#233;s et syndiqu&#233;s qui ont &#233;t&#233; &#224; l'origine de diff&#233;rentes exp&#233;riences, qu'il s'agisse du &#171; syndicalisme de base &#187; ou des mouvements dont ont &#233;t&#233; &#224; l'initiative les jeunes, les femmes ou les travailleurs pr&#233;caires qui n'ont pas de syndicat et dont la seule repr&#233;sentation est, par cons&#233;quent, le FIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'inverse de ce que disent certains, pour qui le vote pour Del Ca&#241;o s'explique par le fait que &#171; les fain&#233;ants et les bons-&#224;-rien ne savent pas bien voter &#187;, la grille de lecture &#224; d&#233;velopper devrait &#234;tre radicalement oppos&#233;e : le fait que le ph&#233;nom&#232;ne de rejet de la caste politique s'identifie &#224; l'extr&#234;me gauche trotskyste et &#224; ses slogans au lieu de verser dans la &#171; non-politique &#187; repr&#233;sente une avanc&#233;e pour aller dans le sens de la construction d'une nouvelle identit&#233; de classe au sein du mouvement ouvrier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cadre, et bien qu'il ne restent que deux mois pour d'ici aux &#233;lections d'octobre pour consolider et &#233;largir les r&#233;sultats, les PASO indiquent un d&#233;fi &#224; relever, qui avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; soulev&#233; par les bons scores de 2013du FIT : cette &#233;mergence politique qui consolide le FIT et qui est l'expression, pour partie, d'un d&#233;veloppement social chez les femmes, la jeunesse et au sein du monde du travail commence &#224; g&#233;n&#233;rer de nouvelles forces en vue d'une t&#226;che strat&#233;gique : le combat pour r&#233;cup&#233;rer les syndicats des mains de la bureaucratie syndicale et le combat pour la recomposition combative et lutte de classe du mouvement ouvrier, et ce pour d&#233;velopper une politique h&#233;g&#233;monique &#224; large &#233;chelle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="it">
		<title>Toni Negri e Pablo Iglesias: dite qualcosa di sinistra!</title>
		<link>https://www.ft-ci.org/Toni-Negri-e-Pablo-Iglesias-dite-qualcosa-di-sinistra</link>
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		<dc:date>2015-06-04T15:59:53Z</dc:date>
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		<dc:language>it</dc:language>
		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Europa</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#233;mica</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>Crisis en el Estado espa&#241;ol</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Socialist Workers Party), from Argentina </dc:subject>
		<dc:subject>Estado espa&#241;ol</dc:subject>
		<dc:subject>Ottaviano Lalli</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;L'intervista di Pablo Iglesias a Toni Negri nel programma televisivo spagnolo La Tuerka conferma ci&#242; che era prevedibile sentirgli dire, ma permette comunque di sviluppare qualche riflessione a riguardo. Consigliamo di vederla tutta, prima di leggere questo articolo.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Crisis-en-el-Estado-espanol" rel="tag"&gt;Crisis en el Estado espa&#241;ol&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Estado-espanol-183" rel="tag"&gt;Estado espa&#241;ol&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Ottaviano-Lalli" rel="tag"&gt;Ottaviano Lalli&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH82/arton9055-e6ad1.jpg?1694667064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='82' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'intervista di Pablo Iglesias a Toni Negri nel programma televisivo spagnolo &lt;a href=&#034;https://www.youtube.com/watch?v=BOpTvdOXF9U&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Tuerka&lt;/a&gt; conferma ci&#242; che era prevedibile sentirgli dire, ma permette comunque di sviluppare qualche riflessione a riguardo. Consigliamo di vederla tutta, prima di leggere questo articolo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diciamo &#034;ci&#242; che era prevedibile&#034;, perch&#233; Negri aveva gi&#224; espresso &lt;a href=&#034;http://www.euronomade.info/?p=3913&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;la sua posizione su Podemos&lt;/a&gt;, che in sintesi consiste nel caratterizzare questa forza come riformista, e allo stesso tempo nel consigliare ad essa di dare impulso a &#034;contropoteri sociali&#034; e a un processo &#034;costituente&#034; dal basso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;E sebbene le parti pi&#249; interessanti dell'intervista riguardino la vecchia militanza di Negri, il vero contenuto &#232; costituito proprio dalle sue posizioni attuali. E cos&#236; Iglesias pu&#242; mostrare che il suo &#034;populismo&#034; ha il supporto del Papa dell'Autonomia, e in questo modo rafforzare l'idea per cui Podemos &#232; l'espressione genuina del movimento degli Indignados.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nonostante il carattere chiaramente &#034;strumentale&#034; dell'intervista nella strategia elettorale di Iglesias, &#232; possibile affrontare alcuni elementi utili non tanto per discutere le posizioni del leader di Podemos, ma per analizzare meglio il corso di Toni Negri e le sue posizioni attuali.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attraverso tutto il suo lavoro teorico, Negri ha progressivamente radicalizzato un'idea che stava alla base dell'operaismo, cio&#232; che la modernizzazione e le riconfigurazioni del capitalismo sono il prodotto della lotta operaia, e non viceversa, come riteneva un certo &#034;automatismo&#034; socialdemocratico. Secondo questa idea, per Negri il &#034;precariato&#034; non &#232; soltanto una politica del neoliberalismo per togliere diritti alla classe lavoratrice, ma anche, in qualche modo, una risposta al rifiuto operaio dello sfruttamento di fabbrica. Oppure la famosa idea secondo cui &#034;la moltitudine ha evocato la nascita dell'Impero&#034;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;pag. 55 di &#034;Impero. Il nuovo ordine della globalizzazione&#034; (M. Hardt, T. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; , che Bin Laden seppe far entrare in disgrazia prima che George W. Bush entrasse in carica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In questo contesto, animato a sua volta dall'idea deleuziana-althusseriana di costruire un materialismo senza dialettica, passando dall'operaio massa all'operaio sociale e poi alla moltitudine, Negri ha approfondito la posizione della relazione fra capitalismo e classe operaia in termini di esternit&#195; (alla quale fa riferimento nell'intervista quando menziona David Harvey e la teoria dell'&#034;accumulazione per espropriazione&#034;), ben illustrata in un recente articolo sullo &#034;&lt;a href=&#034;http://www.euronomade.info/?p=4794&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;sciopero astratto&lt;/a&gt;&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conseguenza teorica e strategica di questa esternit&#195; radicale &#232; un ritorno del riformismo e del programma minimo. Sebbene questa affermazione possa sembrare esagerata, non per questo cessa di essere vera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il fatto &#232; che la confusione creata da Negri tra rapporti di classe e dominio politico, ritenendo &#034;superata&#034; la vecchia forma di sfruttamento capitalista e considerando il ruolo dei padroni come essenzialmente politico, crea l'illusione che il meccanismo di sfruttamento possa essere sconfitto con mezzi che cambiano la politica senza cambiare le relazioni sociali (relazioni sociali che non devono far altro che semplicemente sviluppare ulteriormente l'autonomia del lavoro astratto liberato dal comando capitalista), come il reddito universale di cittadinanza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ed &#232; da questa posizione che, in contrasto con qualsiasi tradizione immanentista, lo stesso Negri cade in un grossolano dualismo, che si combina perfettamente con una postura &#034;progressista&#034;: l'autonomia di base dal basso incoraggiata dall'alto da un riformismo correttamente inteso. L'esempio &#232; quello di... Roosevelt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affermazione secondo la quale l'esperienza latinoamericana dell'ultimo decennio &#034;dimostra&#034; il superamento dello Stato nazione, dal momento che la &#034;collaborazione&#034; dei diversi paesi avrebbe evitato che le multinazionali fossero coinvolte nello sviluppo economico, si pu&#242; considerare uno scherzo di cattivo gusto per chi vive da quel lato del mondo. Primo, perch&#233; le multinazionali (in diversa misura) hanno fatto i loro affari durante il &#034;decennio vincente&#034; dell'America Latina, e in generale hanno continuato a determinare l'economia dei Paesi. E secondo, perch&#233; l'integrazione non &#232; passata per nient'altro che accordi politico-commerciali, che oggi attraversano una crisi (ALBA-Mercosur).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negri ripete pi&#249; di una volta che il suo pensiero &#034;&#232; profondamente istituzionale&#034;, perch&#233; - chiarisce - &#034;noi non siamo mai stati anarchici&#034;. E tuttavia, nonostante il fatto che egli dica che ci&#242; che fu alla base della esperienza dei Quaderni Rossi e dei gruppi operaisti seguenti fu la sensazione di una profonda autonomia di base, egli non propone nessuna &#034;istituzione&#034; della democrazia di base, siano consigli di fabbrica, coordinamenti di luoghi di lavoro, soviet, assemblee popolari, territoriali, o qualunque altra. Esse rimangono solo come un'espressione del passato.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cosa pi&#249; simile ad un'istituzione alla quale Negri fa riferimento (oltre ai governi &#034;progressisti&#034;) &#232; il tipo di coalizione ampia dello stile di Podemos (che &#034;sfortunatamente in Italia non esiste&#034;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In questo modo, la &#034;potenza della moltitudine&#034;, che non ha bisogno di &#034;mediazioni tradizionali&#034; come partiti e programmi rivoluzionari (ma pu&#242; ben servirsi di &#034;necessari&#034; leader mediatici) finisce per essere, per dirla con termini un po' argentini, la &#034;colonna vertebrale&#034; di un movimento in cui la &#034;testa&#034; &#232; costituita dagli intellettuali postmarxisti che postulano lo Stato nazionale come agente del cambiamento storico. Detto nei termini di Negri, &#034;una buona interpretazione del riformismo, non della rivoluzione&#034;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Note 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;pag. 55 di &#034;Impero. Il nuovo ordine della globalizzazione&#034; (M. Hardt, T. Negri, Rizzoli, Milano 2002)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Spanish State: Pablo Iglesias and his Gramsci '&#224; la carte'</title>
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		<dc:date>2015-05-16T03:41:28Z</dc:date>
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		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Europa</dc:subject>
		<dc:subject>Teor&#237;a</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Gacetilla</dc:subject>
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		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Socialist Workers Party), from Argentina </dc:subject>
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		<description>
&lt;p&gt;Pablo Iglesias and his Gramsci '&#224; la carte' &lt;br class='autobr' /&gt;
In his recent article published in P&#250;blico and republished in the friendly blog Gramsciman&#237;a, Pablo Iglesias gives an interpretation of the theory of Antonio Gramsci, tending to justify his electoral politics, after the earthquake suffered by the leadership of PODEMOS facing the resignation of the &#034;number three&#034;, Juan Carlos Monedero. There is a certain internal coherence in the article, however, it is riddled with ideological operations which (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pablo Iglesias and his Gramsci '&#224; la carte'&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In his recent article published in P&#250;blico and republished in the friendly blog Gramsciman&#237;a, Pablo Iglesias gives an interpretation of the theory of Antonio Gramsci, tending to justify his electoral politics, after the earthquake suffered by the leadership of PODEMOS facing the resignation of the &#034;number three&#034;, Juan Carlos Monedero.&lt;br class='autobr' /&gt;
There is a certain internal coherence in the article, however, it is riddled with ideological operations which together express a reduction of the Gramscian thought. Let us see why.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Firstly, Iglesias assimilates the concepts of hegemony and trench warfare with that of &#034;cultural&#034; and essentially &#034;superstructural&#034; struggle. Even though this is a possible interpretation of some of the formulations stated in the Prison Notebooks (Iglesias' interpretation would be like a &#034;postmodern&#034; version of its appropriation by Palmiro Togliatti), works like The Gramscian Moment (Brill, Leiden-Boston, 2009) by Peter D. Thomas, of which we have made several criticisms, or by Alvaro Bianchi, O Laborat&#243;rio de Gramsci (Campinas, Alameda Editorial, 2008), it shows that only by forcing the reading of the question of hegemony into a &#034;culturalist&#034; sense, one can make such an assimilation without making any nuances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Iglesias says: &#034;Gramsci was the first to understand hegemony not as the necessity of the socialist organizations to lead subaltern sectors which are different from the working class or to ally with sectors of the bourgeoisie, but as a set of superstructural mechanisms, specially in a cultural sense (...)&#034;&lt;br class='autobr' /&gt;
However, in a &#034;legendary passage&#034; (Iglesias dixit) Gramsci states that hegemony &#034;if ethical-political, it can't but also be economic, it can't but have its foundations in the decisive function which the leading group exercises upon the decisive core of economic activity&#034; (C13 &#167;17).&lt;br class='autobr' /&gt;
Secondly, from this first assimilation of the struggle for hegemony with &#034;cultural battle&#034;, Iglesias takes a step further and reduces it to the &#034;electoral struggle to impose a narrative&#034; (in Argentina this meant a long road from Kirchnerism to moderate Peronism.)&lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;What happens is that power in the advanced societies not only is expressed through coercive mechanisms but predominately through consent and consensus&#034;, Iglesias says.&lt;br class='autobr' /&gt;
However, in another traditional passage (quoted some years ago here in a polemic with Kirchnerism) Gramsci explains that&lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;The modern political technique has fully changed after 1848, after the expansion of parliamentarism, of the regime of trade unions and political parties, of the formation of wide state or &#034;private&#034; bureaucracies (political-privat, of parties and unions) and the organizational transformations of the police in a broad sense, that is, not only that of the state service which is intended for the repression of crime, but also the state and private organized forces as a whole for the purpose of safeguarding the political and economic control on the part of the ruling classes. In this sense, entire &#034;political&#034; parties must be considered political police agencies which have a preventive and investigative character&#034; (C13 &#167; 27).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;These definition does not indicate that this state and private &#034;wide bureaucracies&#034; (which in the 20th century came to transfigure into an aberrant system of nation states under the leadership of the various forms of Stalinism) had the &#034;consensus&#034; as a predominant praxis. Or, in any case, it is a consensus which is monitored with the method of political police, a consensus which looks a lot like coercion. If Iglesias would observe the &#034;consensual&#034; union bureaucracy on which his admired Laclausian Kirchnerism rests, or even the union bureaucracy of his country, he would have to review this simplistic conclusions with which he tries to theorize his electoral opportunism.&lt;br class='autobr' /&gt;
Behind this is the Gramscian theory of the integral State which Gramsci summed up as &#034;dictatorship + hegemony&#034; (C6 &#167;155).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And given that Iglesias talks about &#034;legendary passages&#034; without mentioning them, we can quote the famous fragment &#034;Analysis of Situations: Relations of Force&#034; (which can be read in C13 &#167;17 already quoted above) in which three levels of relations of force are posed: social, political and political-military force, so that the conquest of hegemony, which for us involves the establishment of a proletarian party that struggles for it, cannot be separated from the development of the social movement of the working class, and at the same time it doesn't stop at a &#034;cultural&#034; influence but it gives way to the &#034;political-military movement&#034; which Gramsci illustrates with the archetype of a war of national liberation, but the class equivalent of which is the civil war.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;That is to say, the struggle for hegemony is not reduced to the &#034;cultural&#034; nor the &#034;electoral&#034; struggle, much less if, as in the case of Iglesias, the world breaks down into &#034;politicians who create a narrative&#034; and &#034;voters who opt for one or the other narrative&#034;, a division which curiously resembles the distance between the &#034;rulers and the ruled&#034; which Gramsci considered that Marxism, as a theory and historical movement, should combat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ultimately, Iglesias' idea is that being hegemonic means to conquer a majority. Hence all the gestures that he has been making which have provoked much criticism and even the resignation of Monedero. In this same sense he says that PODEMOS was born to win the general elections, in tune with his idea that &#034;the State is the last hope of the peoples&#034; (as he stated in an interview with Chantal Mouffe). He goes by a similar idea to that of Stathis Kouvelakis who argues that &#034;one has to seize the State without letting it seize you&#034;. This kind of post-Poulantzian utopia reproduces once again the same problem which we referred to above: Starting from which real changes in the relations of social and political forces do this &#034;leftists&#034; like Syriza and PODEMOS intend to come to &#034;power&#034; and what &#034;power&#034; are we talking about here?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Since the only way to &#034;seize the State without letting it seize you&#034; is with a strategy of revolutionary mobilization of the working and popular masses (which implies destroying the State), the politics of &#034;using the popular support to win elections with a discourse of the centre&#034; is not only the opposite of &#034;NOT letting the State seize you&#034; but it is also directly functional to the recomposition of the (capitalist) state authority in crisis.&lt;br class='autobr' /&gt;
Elsewhere we have criticized the &#034;positionalism without war of positions&#034; of PODEMOS or Syriza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The absolute positionalism is powerless because it negates the maneuvering or it leaves it for eventual moments which never come (and therefore it doesn't prepare for it.) But the &#034;hollow positionalism&#034; claimed by Iglesias is a grotesque degradation which explains a bit the current crisis of PODEMOS: before &#034;coming to power&#034; they already have a crisis due to their capitulations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The same thing happens with Iglesias as it contradictorily happened with many &#034;Gramscians&#034;: from the analysis of the passive revolutions as processes they went over to the vindication of the passive revolution as a &#034;project&#034; (to use an expression of Massimo Modonesi). The &#034;vigorous antithesis&#034; which Gramsci talked about is not to the liking of this electoral left without social forces.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Passive Revolution, Permanent Revolution and Hegemony</title>
		<link>https://www.ft-ci.org/Passive-Revolution-Permanent-Revolution-and-Hegemony</link>
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		<dc:date>2015-03-27T14:05:00Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Teor&#237;a</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Alejandra R&#237;os</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Socialist Workers Party), from Argentina </dc:subject>
		<dc:subject>4 Teor&#237;a marxista</dc:subject>
		<dc:subject>5 Debates de estrategia</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;It is a recurrent commonplace from most Gramscian intellectuals (as well as some fuming anti-Gramscian intellectuals) to present Gramsci's theorizations concerning the question of the passive revolution as the &#8216;objective foundation' of a &#8216;hegemonic' strategy which is in opposition to the permanent revolution&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH75/arton8976-d2c25.png?1693823304' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='75' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Passive Revolution, Permanent Revolution and Hegemony&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;By Fernando Rosso y Juan Dal Maso &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Ideas de Izquierda N&#176; 13, September 2014&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It is a recurrent commonplace from most Gramscian intellectuals (as well as some fuming anti-Gramscian intellectuals) to present Gramsci's theorizations concerning the question of the passive revolution as the &#8216;objective foundation' of a &#8216;hegemonic' strategy which is in opposition to the permanent revolution. From this point of view, and owing to the capacity of capitalism to create mechanisms to recompose itself, it is necessary to employ a political struggle of an accumulative nature, whose strategic definitions, at best, do not go beyond the constitution of a &#8216;popular bloc' which brings about a change in the relation of forces or, in the worst case, creates a range of variants that go from &#8216;broad left-wing parties' (Europe) to &#8216;progressive governments' (Latin America).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In Gramsci's analysis the following questions are present &#8220;&#8230;does there exist an absolute identity between war of position and passive revolution? Or at least does there exist, or can there be conceived, an entire historical period, in which the two concepts must be considered identical, until the point at which the war of position once again becomes a war of manoeuvre?&#8221; (C15 &#167;11). Taking into consideration the context of the reflection given by the Italian communist, one can claim without fear of forcing the argument that this question points towards a justification of the war of position by a correlation of forces rather than the adoption of the passive revolution as an actual policy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The &#8216;strong antithesis', the tendencies to the extreme and the passive revolution as &#8216;moderator'&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As Peter D. Thomas is right to point out, in the Prison Notebooks the passive revolution emerges as an expression of middle-class society's &#8216;organic crisis' and like an antithesis or failure of the active revolution of the popular classes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It is precisely in this pattern of the &#8216;strong antithesis' that Peter D. Thomas rescues from C15 &#167; 62, where the key lies to thinking about the relationship between passive revolution and permanent revolution as inherently opposed dynamics to the development of the class struggle inside middle class society. And 1848 is Gramsci's reference point year for reflecting on the relationship between passive revolution, permanent revolution and hegemony. The moment in which this &#8216;strong antithesis' of the two tendencies is put into sharp relief: On the one hand, the proletariat imposes the bourgeois republic surrounded by social institutions and struggles to go further, on the other hand the bourgeoisie provokes the proletariat into a fight in order to inflict a defeat, that would then open the path to Bonapartism and the subsequent &#8216;normalization' of bourgeois society.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In Germany, by conducting the process in a more conservative way, the democratic party betrayed the workers, who didn't confront the bourgeoisie in the same way as was done in France, even though in both cases the necessity arose for a strategy for the working class to be independent from the bourgeoisie. It is here where the first problem appears. Because without the &#8216;permanent revolution' of 1848 and the following bourgeois counterrevolution, and then later, without the Commune of Paris, the next &#8216;passive revolutions' would have been impossible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Following the prevailing Gramscian idea of the integral State (or expanded) as a unit of dictatorship and hegemony, the passive revolution takes the place of the counterrevolution when the latter isn't strictly necessary. That is to say that not every form of reaction from the bourgeoisie and its State reduces itself to the passive revolution when confronted by the class struggle (as of course Peter D. Thomas himself seemed to say).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In this framework, if the class struggle contains a clausewitzian &#8216;tendency to the extremes', whose formula was expressed by Marx in his war cry, the declaration of the permanent revolution, the passive revolution presents itself as a &#8216;moderating' mechanism between revolution and counterrevolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;From one century to another: revolution from above and restoration-revolution&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Taking up the distinction that A. Morton establishes between the two meanings of the passive revolution (as &#8216;revolution from above' made by the national State with conservative methods and as &#8216;restoration-revolution' that takes the demands from below and integrates them into a new policy that expropriates them but doesn't resolve them), in the XIXth century, the &#8216;passive revolutions' had a &#8216;dual nature', since they accomplished historically progressive tasks, but with conservative methods.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The struggle between the bourgeoisie and old society having come to an end, the passive revolution is characterized to ensure the duration or survival of a social regime that historically becomes conservative. And in this context, aspects of &#8216;revolution from above' that the passive revolutions in the XIXth century had, tend to clear on the basis of aspects more strictly &#8216;restorative'. In this framework, Gramsci's question about whether fascism could constitute any type of passive revolution in C10 &#167;9, while it shows a tendency to the generalization of the mechanism to which we make references in other articles, also defines a limit in the understanding of the &#8216;passive revolution' as something &#8216;progressive'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;With the ending of the possibility for historical change occurring without the &#8216;democratic' struggle being transformed into a social struggle and without this representing any &#8216;progress' (characteristic feature of the passive revolutions of the XIXth century), what remains from the passive revolution in the XXth century (and the current one) is a mechanism of expropriation of popular demands through the means of partial &#8216;rehabilitations', &#8216;modernizations' and &#8216;renovations', that pave the way for more right-wing restorations on the whole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In this context, we have to remark that the character of &#8216;moderator' that was attributed to the passive revolution during the XIXth century dissipates during the XXth century, with any glimmer of &#8216;progressiveness' or contradictory relationships between &#8216;progress and conservatism' completely fading away. The passive revolution relies upon the results previously obtained by the counterrevolution or paves the way so that this counterrevolution happens in better conditions. According to the profundity of the counterrevolution or the crisis previous to it, the re-compositions are closer to &#8216;revolutions-restorations' or to a &#8216;passivizing-restorations'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In this context, the &#8216;recomposition' of states in the post-war period in Western Europe are unconceivable, without the Second World War and the role of Stalinism, first as a degeneration of the leadership of the October Revolution and then, of the Third International; up to the &#8216;international institutionalization' that gave birth to what became known as &#8216;Yalta's world'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stalinism fulfilled a counterrevolutionary role on an international scale, endeavouring to abort revolutions that were out of its control or carrying out &#8216;expropriations from above' in the territories that remained under its control after the Second World War (reproducing the mechanism of passive revolution) and thus provided a guarantee for the stability of western democracy's during the second post-war period.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And although it displeases many, the &#8216;passive revolution' ends up being a confirmation of the permanent revolution theory: the national, popular and democratic struggles that do not evolve towards a struggle against capitalism and in favour of working class power, end up being diverted, held back, aborted and submitted to restorations aimed at building a very similar rule to the former one, or worse (Egypt). In short, the &#8216;passive revolution' becomes one of the main preventive mechanisms for blocking the permanent dynamic of the revolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For that reason, the abstract opposition between hegemony and permanent revolution ends up in a kind of form of vindication of the passive revolution as a plan and as a strategy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Past and present of the permanency of the movement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Having thus discussed along general lines the relationship between passive revolution and permanent revolution; we will try to think over the relations between hegemony and permanent revolution nowadays. For that purpose we'll take the article &#8216;To a theory of hegemony' by Fabio Frosini , which contrarily to other Gramscian positions, tends to establish a relation of continuity between the permanent revolution and hegemony.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Frosini quotes the C1 &#167;44, in which Gramsci points out: Concerning the Jacobin &#8216;slogan' launched by Marx to Germany in 1848-49, one must observe its complex success. Retaken, systematized, elaborated, intellectualized by the Parvus-Bronstein group, it revealed itself to be inert and inefficient in 1905 and thereafter: it was an abstract thing of scientific committees. The current which opposed it in its intellectualized manifestation, on the contrary without using it &#8216;deliberately', in fact, in its historical way, real, living, adapted to time and place, like coming out of every pore of the society that it had to transform, of alliance between two classes with hegemony of the urban class.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It is, to say the least, strange that the idea of an &#8216;abstract' theory that reveals itself as &#8216;inert and inefficient' could in reality be used in an &#8220;historical, real, living, adapted to the time and place&#8221; way, or better said, it seems like a false opposition between realpolitik and theory. But even with this objection, it is interesting how Gramsci himself, in his opposition to Trotsky's theory of permanent revolution as a theory, recognizes &#8211; outlining that it was in fact brought ahead by the Bolsheviks &#8211; that this theory posed with general and correct lines how the Russian Revolution was going to develop, so much so that in the event Lenin and Trotsky coalesced in the policy of &#8216;alliance between two classes with hegemony of the urban class', indeed, after that, Kamenev and Stalin in the absence of Lenin supported the provisional government between February and April (a question corrected by Lenin in the &#8216;April Thesis').&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, it is necessary to clarify that Gramsci mixes-up the theory of the permanent revolution as it is explained in Results and Perspectives &#8211; which was a theory specially made for Russia &#8211; with the &#8216;mature' version based on the generalization of the strategic lessons of the experiences of the communist movement in the 1920's, especially around the Chinese revolution of 1925-1927, and from which Trotsky generalised the theory (while Gramsci limited himself, concerning China, to the policy of the national pan-China Assembly without hegemony of the working class).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In this context, if Karl Korsch's judgement that Marxism has to be understood as a theory of revolution, we can consider the theory of the permanent revolution as the highest moment in the development of Marxist theory in the 20th century, mainly because of the change of the theoretical framework this implies, in relation to the conceptions of the &#8216;Marxism of the 19th Century', that had survived until the 20's (mainly the idea according to which the proletarian revolution only corresponded to the &#8216;advanced' countries).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;However, in order to get out of the sterile opposition between &#8216;hegemony' and &#8216;permanent revolution', Frosini tries to relate them, without changing Gramsci's point of view at all, but by adding a variation:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;According to Gramsci there is a strong nexus between the slogan launched by Marx, Jacobinism in its historical efficiency and the hegemonic organisation corresponding to the modern State (Hegelian!), that is, the hegemony of the productive urban classes upon the peasantry. In short: the only way to use the permanent revolution nowadays &#8211; unlike Parvus and Trotsky, who reduced it to a &#8216;theory' (they &#8216;systematized' it) &#8211; is to view it historically and politically, as a structure of the hegemony; but also the other way round: the only way to view the hegemony at Marx's level (without letting it fall into a &#8216;passive' composition of Hegelian type, or letting it derive to an empty &#8216;republicanism' and ultimately rhetorical, of Jacobin-radical type) is to graft it onto the revolution in permanence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The implicit definition of his thinking that we wish to rescue would be more or less the following: &#8220;opposing hegemony to the permanent revolution has as a result the defence somehow of the passive revolution as a program&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Forsini presents it this way: &#8220;...the difference between the &#8216;passive' composition of the conflicts and its evolution &#8216;in permanence' marks the difference between bourgeois and proletarian hegemony...&#8221; And, at the end of his article, he maintains:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Understood this way, the proletarian hegemony is the &#8220;current form of the forty eight doctrine of the 'permanent revolution'&#8221;, meaning that it keeps the demand of the permanence, once that the civil Hegelian society would have been rethought not only as &#8216;system of needs', but as part of the State, rather than that place in which the political battle would be definitively won or lost.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In this context, to consider the conditions of the permanent revolution in our time, we have to reflect on the relations between:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#8216;Marx's formula' focused on the need of an independent position of the working class facing the middle-class fractions that tried to limit the radicalism of the 1848 revolutions;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#8216;Gramsci's formula' about hegemony (always fighting the relative shift that this achieves from the working class's centrality to a species of &#8216;popular-national bloc') that emphasizes the necessity for the working class to conquer the &#8216;intellectual and moral' control of the &#8216;subaltern' classes (socially oppressed and without proper political representation) in societies where the State is presented as an &#8216;integral' state (or expanded state) co-opting the working class organizations as a base of the bourgeois order, and;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &#8216;Trotsky's formula' that brings the &#8216;permanency of the movement' to a whole new level of theoretical generalization, in conformity with historical experience: from democratic-middle class to socialist, from national to international, and as permanent revolution inside post-revolutionary society.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Although &#8216;Trotsky's formula' contains the two former ones and not the other way round, what's for sure is that to be able to state such a thing one needs to explain precisely in what sense it contains them.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;If we try to consider the current dynamic of the permanent revolution, we can say that contrary to the post-war period in which that dynamic became blocked and the revolution moved away to the periphery while there was stability in the central countries, in the upturn of 68 to 81 it tended to gather again in the metropolis and the periphery, converting into downturn during the &#8216;middle-class restoration' of neoliberalism; nowadays a more &#8216;all embracing' dynamic is being generated again in which we could see themselves processes in the distinct continents without any one having the exclusivity neither of the crisis or the revolutions, nor the stability.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For these reasons, Trotsky's theory of permanent revolution is in great shape. However, during interventions the working class is still like an actor inside heterogeneous popular movements without ever obtaining power. &#8216;Marx's formula' still prevails, or better said, the permanentist program means in first place to conquer an independent position of the working class so as to progress in the recognition of itself as a subject and at the same time the necessity of hegemonizing other oppressed sectors.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At the time, both Trotsky and Gramsci analysed the changes in the forms of the state during this inter-war period, agreeing on many aspects of the processes of &#8216;expansion' of the State with the goal of containing or subordinating tendencies of the class struggle and working class organizations .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;To this we can add that the relative generalization of &#8216;western' features (&#8216;expanded' State, based on the extension of the bourgeoisie democracy, the state control of the trade unions and the formation of the &#8216;public opinion' through communication media) in most countries, makes Trotsky's &#8216;formula of the permanent revolution' tend to incorporate aspects of Gramsci's &#8216;hegemonic formula' that in turn warns that the enemy to face is a state device &#8216;based on something more' than pure and simple domination, thus enriching the theory.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In that framework, the relation of complementarity between &#8216;passive revolution' and &#8216;counterrevolution' makes the formulation of hegemony, as an alternative strategy to permanent revolution, sterile since the only form in which the &#8216;hegemonic' accumulation can transcend the mechanism of passive revolution (that looks for a constant appropriation of working and popular sector's practices) is by bringing the &#8216;permanency of the movement' further and above the limits imposed by those mechanisms, including the period of accumulative political struggle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For that reason, the permanent revolution can be the &#8216;structure of hegemony' only if the &#8216;permanence of the movement' is conceived from a strategy that transcends the accumulative political struggle towards civil war and the takeover by the working class. That is to say that hegemony evolves into a moment of the permanent revolution, according to Gramsci it is, the moment in which the &#8216;war of position becomes a war of manoeuvre'.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Podemos, Gramsci y el populismo</title>
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		<dc:date>2014-11-28T20:53:58Z</dc:date>
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		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Europa</dc:subject>
		<dc:subject>Teor&#237;a</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina </dc:subject>
		<dc:subject>Estado espa&#241;ol</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;El debate sobre el &#034;populismo&#034; realizado en Fort Apache (programa conducido por el eurodiputado Pablo Iglesias, l&#237;der del partido Podemos del Estado Espa&#241;ol) es muy interesante para comprender el rescate &#034;posmarxista togliattiano&#034; con el que los voceros de Podemos intentan sostener una l&#237;nea de continuidad entre Antonio Gramsci y Ernesto Laclau. Y as&#237; autoinvestirse como fen&#243;meno emergente de una &#8220;situaci&#243;n populista&#034; y por lo tanto como un movimiento pol&#237;tico de car&#225;cter &#8220;populista&#8221;. Cabe aclarar que como ya se dijo infinidad de veces, &#034;uso&#034; de Gramsci, no necesariamente es &#034;abuso&#034;, pero veremos que lamentablemente este no es el caso.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH77/arton8753-a3012.jpg?1694667064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='77' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;El debate sobre el &#034;populismo&#034; realizado en Fort Apache (programa conducido por el eurodiputado Pablo Iglesias, l&#237;der del partido Podemos del Estado Espa&#241;ol) es muy interesante para comprender el rescate &#034;posmarxista togliattiano&#034; con el que los voceros de Podemos intentan sostener una l&#237;nea de continuidad entre Antonio Gramsci y Ernesto Laclau. Y as&#237; autoinvestirse como fen&#243;meno emergente de una &#8220;situaci&#243;n populista&#034; y por lo tanto como un movimiento pol&#237;tico de car&#225;cter &#8220;populista&#8221;. Cabe aclarar que como ya se dijo infinidad de veces, &#034;uso&#034; de Gramsci, no necesariamente es &#034;abuso&#034;, pero veremos que lamentablemente este no es el caso. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un comienzo que es toda una confesi&#243;n de parte: en un gesto muy poco &#034;populista&#034; y bastante &#034;liberal&#034;, la referencia planteada por Iglesias y luego bendecida por Errej&#243;n es la pol&#237;tica del PC italiano despu&#233;s de la Segunda Guerra Mundial. Para los referentes de PODEMOS, que consideran superada la lucha de clases del marxismo cl&#225;sico, la historia &#034;&#233;tico-pol&#237;tica&#034; se independiza del momento de la coerci&#243;n, la fuerza y el enfrentamiento directo entre las clases (o entre el pueblo y las castas reaccionarias) e incurren en el mismo error que criticaba Gramsci a Benedetto Croce por iniciar su Historia de Europa en el siglo XIX despu&#233;s de la revoluci&#243;n y las guerras napole&#243;nicas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Este &#034;error&#034; es por otra parte muy funcional al conjunto de la argumentaci&#243;n. Ya que hablar del rol del PCI en la salida de la Segunda Guerra Mundial y de su pol&#237;tica para sostener a c&#243;mo d&#233; lugar la instauraci&#243;n de una democracia burguesa (bien retratada en la pel&#237;cula Novecento), ser&#237;a trazar un poco favorable paralelismo para el propio proceso de PODEMOS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En segundo lugar, irse a reivindicar el &#034;eurocomunismo&#034; en Italia, permite no tener que hacerlo con el &#034;eurocomunismo&#034; espa&#241;ol, que present&#243; su apoyo a los Pactos de la Moncloa como un equivalente del &#034;compromiso hist&#243;rico&#034; llevado adelante por el PC italiano. Por eso el periodista Enric Juliana, el denominado por Iglesias como &#8220;gramsciano de derecha&#8221;, nombra la soga en la casa del ahorcado y les propone reivindicar la transici&#243;n y especialmente el rol del PCE que luego de la &#8220;Matanza de Atocha&#8221; ten&#237;a la posibilidad de &#8220;incendiar las calles de Madrid y sin embargo no lo hizo&#8221;, a cambio de obtener al poco tiempo su legalidad e incorporarse al &lt;a href=&#034;http://www.laizquierdadiario.com/A-39-anos-de-la-muerte-de-Franco-que-el-Regimen-del-78-no-muera-en-la-cama&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;r&#233;gimen&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por &#250;ltimo, cirscunscribirse a los inicios de la pol&#237;tica &#034;hegem&#243;nica&#034; a la Togliatti, pero no a su desarrollo posterior, permite hacerse los distra&#237;dos sobre el ascenso obrero y popular que en Italia va del '68 al '79 (el m&#225;s largo de Europa en esos a&#241;os), en el que el PC jug&#243; un rol ultraconservador y opuesto a los propios obreros cuya centralidad hab&#237;a dejado de lado en las d&#233;cadas anteriores. La crisis del movimiento obrero y la izquierda italiana hoy deber&#237;a llevar a reflexionar sobre que relaci&#243;n tiene la situaci&#243;n actual con toda la experiencia previa del PC de Italia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Algo m&#225;s, si bien se dice que en el Estado espa&#241;ol la recepci&#243;n de las obras de Antonio Gramsci fue tard&#237;a e influida por la operaci&#243;n ideol&#243;gica que llevara adelante Togliatti, lo cierto es que desde 1975 existe la edici&#243;n de los Cuadernos de la C&#225;rcel de Valentino Gerratana y una profusi&#243;n terrible de estudios gramscianos (muchos de los cuales est&#225;n en espa&#241;ol) que han mostrado cada vez m&#225;s como el proyecto te&#243;rico de los Cuadernos no es asimilable ni a la &#034;v&#237;a italiana al socialismo&#034; ni al &#034;eurocomunismo&#034; (lo cual permite por ejemplo trabajar sobre las convergencias y divergencias entre Trotsky y Gramsci) por lo que volver a unir Gramsci con Togliatti, aunque sea para llegar al m&#225;s &#034;de moda&#034; Laclau, no deja de ser bastante retr&#243;grado, desde el punto de vista del marxismo, pero tambi&#233;n desde el de cualquier investigador interesado m&#237;nimamente en la obra de Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sobre la relaci&#243;n de Gramsci con Laclau, cualquier tentativa en tal sentido deber&#237;a partir de reconocer que la &#034;hegemon&#237;a&#034; laclausiana pega un salto al vac&#237;o respecto de cualquier &#034;populismo&#034; que pudiera haber en Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En efecto, si bien Gramsci sosten&#237;a en l&#237;neas generales la hegemon&#237;a proletaria y la centralidad de la clase obrera como sujeto, su posicionamiento en el debate al interior de la URSS en 1926 contiene un cierto desplazamiento de la centralidad obrera a un bloque popular dirigido por el partido &#034;con el punto de vista&#034; de la clase obrera. Sobre esto nos hemos referido ac&#225;. Su posici&#243;n sobre este tema en los Cuadernos es un poco ambivalente, en tanto sostiene que la hegemon&#237;a no puede ser solamente &#233;tico pol&#237;tica sino tambi&#233;n econ&#243;mica (C13 &#167;18), con lo cual de alguna manera estar&#237;a matizando su posicionamiento anterior, no obstante mantener un tensi&#243;n entre peso social y hegemon&#237;a pol&#237;tica.En resumen, si bien es cierto que en Gramsci existe este desplazamiento, todo lo dem&#225;s corre por cuenta de los que posteriormente quisieron ubicarlo como un te&#243;rico de la &#034;hegemon&#237;a sin determinaci&#243;n de clase&#034; como hicieran con distintas herramientas pero con un sentido similar Jos&#233; Mar&#237;a Aric&#243; y Ernesto Laclau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cuanto al uso de las herramientas te&#243;ricas de Laclau para analizar el &#034;momento populista&#034; que PODEMOS expresar&#237;a pol&#237;ticamente, resulta evidente que como al t&#225;ndem de la Tuerka le est&#225; yendo muy bien, los muchachos est&#225;n un poco subidos al caballo y esto genera una sobrevaloraci&#243;n de los efectos que generan los discursos pol&#237;ticos en la realidad y sus relaciones de fuerzas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Adem&#225;s de lo se&#241;alado por el diputado de IU de que los &#034;chavs&#034; no est&#225;n incorpor&#225;ndose a la &#034;ciudadan&#237;a&#034; por la v&#237;a de PODEMOS, con lo cual podr&#237;amos decir tambi&#233;n que es un &#034;populismo d&#233;bil&#034; o m&#225;s bien un &#034;populismo ciudadano&#034;, la exageraci&#243;n de la potencia creativa del discurso pol&#237;tico pierde de vista el elemento central de todo &#034;populismo&#034;: la creaci&#243;n (o utilizaci&#243;n) de relaciones de fuerzas sociales como fundamento de la relaci&#243;n de fuerzas pol&#237;ticas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tomemos el caso de un &#034;populismo&#034; que conocemos bastante: el peronismo. Nadie dudar&#237;a de que Per&#243;n cambi&#243; para todo un largo ciclo el discurso pol&#237;tico argentino, creo significantes &#034;flotantes&#034; o como se prefiera llamarlos, empezando por el propio peronismo, que es todo y es nada. Pero tambi&#233;n cre&#243; una relaci&#243;n entre el Estado y los sindicatos, que persiste hasta el d&#237;a de hoy, incluso cuando el peronismo viene inclin&#225;ndose hacia los votantes de clase media y la administraci&#243;n de la pobreza, en detrimento de los sindicatos, desde la salida de la dictadura. Per&#243;n, adem&#225;s ten&#237;a de su lado a los militares, por lo menos hasta el '55. Y la reactivaci&#243;n econ&#243;mica argentina fue producto de la sustituci&#243;n de importaciones durante la Segunda Guerra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En resumen, no ten&#237;a solamente el &#034;discurso performativo&#034; (&#8220;El sujeto es segundo con respecto al discurso&#8221;, dice Alem&#225;n en la mesa) sino fuerzas sociales y materiales en las que apoyarse. Y si hab&#237;a un &#8220;vac&#237;o&#8221; relativo era en el marco internacional del ya no m&#225;s del imperialismo ingl&#233;s y el todav&#237;a no del imperialismo norteamericano. En este contexto, la teorizaci&#243;n de Laclau, ex integrante de la &#034;izquierda nacional&#034; argentina, no deja de tener un poco de &#034;picard&#237;a peronista&#034;: canta loas al giro ling&#252;&#237;stico para hacer el peronismo m&#225;s digerible para los europeos, pero sabe que la &#250;nica verdad (o por lo menos una parte muy importante de ella) es la realidad de los aparatos y las fuerzas materiales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En s&#237;ntesis, los rescates hist&#243;ricos y te&#243;ricos de PODEMOS empiezan a mostrar con qu&#233; piensan pagar la &#8220;hipoteca&#8221; (en los t&#233;rminos planteados por el referente de IU) que les otorg&#243; su emergencia pol&#237;tica. El modelo de los partidos comunistas socialdemocratizados o los populismos latinoamericanos, con los que pretenden compartir todos los defectos, sin poseer ninguna de sus &#8220;virtudes&#8221;: el anclaje social para sus maniobras. Ese es el &#034;vac&#237;o&#034; del significante Podemos y lo que lo puede convertir en un fen&#243;meno epis&#243;dico y acelerar su institucionalizaci&#243;n hacia la que su direcci&#243;n avanza con gusto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;No por nada en una de sus &#250;ltimas intervenciones p&#250;blicas, Iglesias reivindica al nuevo l&#237;der de una de las castas m&#225;s eternas y retr&#243;gradas de la historia humana, pese a que hoy pase un &#8220;momento populista&#8221;: Jorge Mario Bergoglio, m&#225;s conocido en el mundo como Francisco.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Podemos, Gramsci e o populismo</title>
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		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Partido dos Trabalhadores Socialistas) da Argentina </dc:subject>
		<dc:subject>Estado espa&#241;ol</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;O debate sobre o &#8220;populismo&#8221; realizado no Fort Apache (programa conduzido pelo eurodeputado Pablo Iglesias, l&#237;der d partido Podemos do Estado Espanhol) &#233; muito interessante para compreender o resgate &#8220;p&#243;smarxista togliattiano&#8221; com o qual os porta-vozes de Podemos tentam sustentar uma linha de continuidade entre Antonio Gramsci e Ernesto Laclau. E assim, autoinvestir-se como fen&#244;meno emergente de uma &#8220;situa&#231;&#227;o populista&#8221; e portanto como um movimento pol&#237;tico de car&#225;ter &#8220;populista&#8221;. Cabe esclarecer, como j&#225; se disse uma infinidade de vezes, que &#8220;uso&#8221; de Gramsci n&#227;o necessariamente &#233; &#8220;abuso&#8221;, mas veremos lamentavelmente que este n&#227;o &#233; o caso.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Estado-espanol-183" rel="tag"&gt;Estado espa&#241;ol&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH77/arton8752-fd1a6.jpg?1694667064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='77' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;O debate sobre o &#8220;populismo&#8221; realizado no Fort Apache (programa conduzido pelo eurodeputado Pablo Iglesias, l&#237;der d partido Podemos do Estado Espanhol) &#233; muito interessante para compreender o resgate &#8220;p&#243;smarxista togliattiano&#8221; com o qual os porta-vozes de Podemos tentam sustentar uma linha de continuidade entre Antonio Gramsci e Ernesto Laclau. E assim, autoinvestir-se como fen&#244;meno emergente de uma &#8220;situa&#231;&#227;o populista&#8221; e portanto como um movimento pol&#237;tico de car&#225;ter &#8220;populista&#8221;. Cabe esclarecer, como j&#225; se disse uma infinidade de vezes, que &#8220;uso&#8221; de Gramsci n&#227;o necessariamente &#233; &#8220;abuso&#8221;, mas veremos lamentavelmente que este n&#227;o &#233; o caso. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Um come&#231;o que &#233; toda uma confiss&#227;o de parte: em um gesto muito pouco &#8220;populista&#8221; e bastante &#8220;liberal&#8221;, a refer&#234;ncia colocada por Iglesias e depois bendita por Errej&#243;n &#233; a pol&#237;tica do PC italiano depois da Segunda Guerra Mundial. Para os referentes de PODEMOS, que consideram superada a luta de classes do marxismo cl&#225;ssico, a hist&#243;ria &#8220;&#233;tico-pol&#237;tica&#8221; se independentiza do momento da coer&#231;&#227;o, da for&#231;a e do enfrentamento direto das classes (ou entre o povo e as castas reacion&#225;rias) e incorrem no mesmo erro que Gramsci criticava em Benedetto Croce por iniciar sua Hist&#243;ria da Europa no s&#233;culo XIX, depois da revolu&#231;&#227;o e das guerras napole&#244;nicas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Este &#8220;erro&#8221; &#233; muito funcional ao conjunto da argumenta&#231;&#227;o. J&#225; que falar do papel do PCI na sa&#237;da da Segunda Guerra Mundial e de sua pol&#237;tica para sustentar a instaura&#231;&#227;o de uma democracia burguesa (bem retratada no filme Novecento) seria tra&#231;ar um pouco favor&#225;vel paralelismo para o pr&#243;prio processo do PODEMOS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Em segundo lugar, reivindicar o &#8220;eurocomunismo&#8221; na It&#225;lia permite n&#227;o ter que faz&#234;-lo com o &#8220;eurocomunismo&#8221; espanhol, que apresentou seu apoio aos Pactos de La Moncloa como um equivalente do &#8220;compromisso hist&#243;rico&#8221; levado adiante pelo PC italiano. Por isso o jornalista Enric Juliana, denominado por Iglesias de &#8220;gramsciano de direita&#8221;, fala da corda na casa do enforcado e lhes prop&#245;e reivindicar a transi&#231;&#227;o e especialmente o papel do PCE que depois da &#8220;Matan&#231;a de Atocha&#8221; tinha a possibilidade de &#8220;incendiar as ruas de Madri, mas n&#227;o o fez&#8221;, em troca de obter sua legalidade e incorporar-se ao &lt;a href=&#034;http://www.laizquierdadiario.com/A-39-anos-de-la-muerte-de-Franco-que-el-Regimen-del-78-no-muera-en-la-cama&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;regime&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por &#250;ltimo, circunscrever-se aos in&#237;cios da pol&#237;tica &#8220;hegem&#244;nica&#8221; &#227; La Togliatti, mas n&#227;o ao seu desenvolvimento posterior, permite driblar os distra&#237;dos diante do fen&#244;meno do ascenso oper&#225;rio e popular que na It&#225;lia vai de 1968 a 1979 (o mais longo da Europa nestes anos), no qual o PC desempenhou um papel ultraconservador e oposto aos pr&#243;prios oper&#225;rios cuja centralidade havia deixado de lado nas d&#233;cadas anteriores. A crise do movimento oper&#225;rio e da esquerda italiana hoje deveria levar a refletir sobre que rela&#231;&#227;o tem a situa&#231;&#227;o atual com toda a experi&#234;ncia pr&#233;via do PC na It&#225;lia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Algo mais, ainda que se diga que no Estado Espanhol a recep&#231;&#227;o das obras de Antonio Gramsci foi tardia e influ&#237;da pela opera&#231;&#227;o ideol&#243;gica de Palmiro Togliatti, o certo &#233; que desde 1975 existe a edi&#231;&#227;o dos Cadernos do C&#225;rcere de Valentino Gerratana e uma profus&#227;o imensa estudos gramscianos que mostraram cada vez mais como o projeto te&#243;rico dos cadernos n&#227;o &#233; assimil&#225;vel nem &#8220;via italiana ao socialismo&#8221; nem ao &#8220;eurocomunismo&#8221; (o que permite por exemplo trabalhar sobre as converg&#234;ncias e diverg&#234;ncias entre Trotsky e Gramsci), de modo que voltar a unir Gramsci e Togliatti, ainda que seja para chegar ao &#8220;mais na moda&#8221; Laclau, n&#227;o deixa de ser bastante retr&#243;grado, desde o pont de vista do marxismo, mas tamb&#233;m desde o ponto de vista de qualquer investigador minimamente interessado na obra de Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sobre a rela&#231;&#227;o de Gramsci com Laclau, qualquer tentativa em tal sentido deveria partir de reconhecer que a &#8220;hegemonia&#8221; laclausiana d&#225; um pulo ao vazio com respeito a qualquer &#8220;populismo&#8221; que pudesse existir em Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Com efeito, ainda que Gramsci sustentasse em linhas gerais a hegemonia prolet&#225;ria e a centralidade da classe oper&#225;ria como sujeito, seu posicionamento nos debates internos da URSS em 1926 cont&#233;m um certo deslocamento da centralidade oper&#225;ria a um bloco popular dirigido pelo partido &#8220;com o ponto de vista&#8221; da classe oper&#225;ria. Sobre isto nos referimos aqui. Sua posi&#231;&#227;o sobre este tema nos Cadernos &#233; um pouco ambivalente, enquanto sustenta que a hegemonia n&#227;o pode ser somente &#233;tico-pol&#237;tica, mas tamb&#233;m econ&#244;mica (C13 &#167;18), com o que de alguma maneira estaria matizando seu posicionamento anterior, ainda que mantenha uma tens&#227;o entre peso social e hegemonia pol&#237;tica. Em resumo, ainda que seja certo que em Gramsci existe este deslocamento, todo o demais corre por conta dos que posteriormente quiseram situ&#225;-lo como um te&#243;rico da &#8220;hegemonia sem determina&#231;&#227;o de classe&#8221;, como fizeram com distintas ferramentas, mas com um sentido similar, Jos&#233; Maria Aric&#243; e Ernesto Laclau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quanto ao uso das ferramentas te&#243;ricas de Laclau para analisar o &#8220;momento populista&#8221; que PODEMOS expressaria politicamente, estes rapazes est&#227;o um pouco &#8220;em cima do cavalo&#8221; e isto gera uma supervaloriza&#231;&#227;o dos efeitos que geram os discursos pol&#237;ticos na realidade e suas rela&#231;&#245;es de for&#231;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Al&#233;m do assinalado pelo deputado de IU, podemos dizer tamb&#233;m que se trata de um &#8220;populismo d&#233;bil&#8221; ou um &#8220;populismo cidad&#227;o&#8221;, em que o exagero da pot&#234;ncia criativa do discurso pol&#237;tico perde de vista elemento central de todo &#8220;populismo&#8221;: a cria&#231;&#227;o (ou utiliza&#231;&#227;o) de rela&#231;&#245;es de for&#231;as sociais como fundamento das rela&#231;&#245;es de for&#231;a pol&#237;ticas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tomemos o caso de um &#8220;populismo&#8221; que conhecemos bastante: o peronismo. Ningu&#233;m duvidaria que Per&#243;n mudou para todo um longo ciclo o discurso pol&#237;tico argentino, criou significantes &#8220;flutuantes&#8221; ou como se prefira cham&#225;-los, come&#231;ando pelo pr&#243;prio peronismo, que &#233; tudo e &#233; nada. Mas tamb&#233;m criou uma rela&#231;&#227;o entre os sindicatos e o Estado, que persiste at&#233; hoje, inclusive quando o peronismo vem inclinando-se para os votantes de classe m&#233;dia e a administra&#231;&#227;o da pobreza, em detrimento dos sindicatos, desde a sa&#237;da da ditadura. Per&#243;n, ademais, tinha em seu lado os militares, pelo menos at&#233; 1955. E a reativa&#231;&#227;o econ&#244;mica argentina foi produto da substitui&#231;&#227;o de importa&#231;&#245;es durante a Segunda Guerra.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Em resumo, n&#227;o tinha somente o &#8220;discurso perform&#225;tico&#8221; (&#8220;O sujeito &#233; segundo com respeito ao discurso&#8221;, diz o alem&#227;o na mesa), mas for&#231;as sociais e materiais nas quais apoiar-se. E se havia um &#8220;vazio&#8221; relativo era no marco internacional do &#8220;j&#225; n&#227;o mais&#8221; do imperialismo ingl&#234;s e do &#8220;ainda n&#227;o&#8221; do imperialismo norteamericano. Neste contexto, a teoriza&#231;&#227;o de Laclau, ex-integrante da &#8220;esquerda nacional&#8221; argentina, n&#227;o deixa de ter um pouco de &#8220;picardia peronista&#8221;: canta louvores ao giro ling&#252;&#237;stico para tornar peronismo mais diger&#237;vel para os europeus, mas sabe que a &#250;nica verdade (ou pelo menos uma parte muito importante dela) &#233; a realidade dos aparatos e das for&#231;as materiais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Em s&#237;ntese, os resgates hist&#243;ricos de PODEMOS come&#231;am a mostrar com o que pensam pagar a &#8220;hipoteca&#8221; (nos termos colocados pelo referente de IU) que lhes outorgou sua emerg&#234;ncia pol&#237;tica. O modelo dos partidos comunistas socialdemocratizados ou dos populismos latinoamericanos, com os quais pretendem compartilhar todos os defeitos, sem possuir nenhuma de suas &#8220;virtudes&#8221;: a ancoragem social para suas manobras. Esse &#233; o vazio do significante PODEMOS e o que o pode converter num fen&#244;meno epis&#243;dico e acelerar sua institucionaliza&#231;&#227;o, para o qual sua dire&#231;&#227;o (Iglesias) avan&#231;a com gosto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#227;o por nada em uma de suas &#250;ltimas interven&#231;&#245;es p&#250;blicas, Iglesias reivindica o novo l&#237;der de uma das castas mais eternas e retr&#243;gradas da hist&#243;ria humana (embora passe hoje por um &#8220;momento populista&#8221;): Jorge Mario Bergoglio, mais conhecido no mundo como Papa Francisco.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>Gestamp y la bancarrota del &#034;progresismo&#034; K</title>
		<link>https://www.ft-ci.org/Gestamp-y-la-bancarrota-del-progresismo-K</link>
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		<dc:date>2014-06-02T17:09:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina </dc:subject>
		<dc:subject>Gestamp Argentina: Reincorporaci&#243;n YA</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;El conflicto de Gestamp marca la bancarrota absoluta del &#034;progresismo&#034; K. El &#034;frepasismo rabioso&#034; que hab&#237;a adelantado la ruptura con los trabajadores asalariados (mediatizada por la ruptura con Moyano), as&#237; como en su momento tuvo como &#034;modelo&#034; a Pedraza hasta que tuvo que soltarle la mano tras el asesinato del compa&#241;ero Mariano Ferreyra, termina confluyendo con una de las burocracias m&#225;s rancias del movimiento obrero argentino: la del SMATA, que cuenta con el curioso &#034;m&#233;rito&#034; de ser igualmente apreciada por los milicos genocidas y por el kirchnerismo.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Articulos-en-castellano" rel="directory"&gt;Art&#237;culos en castellano&lt;/a&gt;

/ 
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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Analisis" rel="tag"&gt;An&#225;lisis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Argentina-100" rel="tag"&gt;Argentina&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/PTS-Partido-de-los-Trabajadores-Socialistas-Socialist-Workers-Party-from" rel="tag"&gt; PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina &lt;/a&gt;, 
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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH83/arton7933-6a24c.jpg?1694667064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='83' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://losgalosdeasterix.blogspot.com.ar/2014/06/gestamp-y-la-bancarrota-del-progresismo.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://losgalosdeasterix.blogspot.com.ar/2014/06/gestamp-y-la-bancarrota-del-progresismo.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;El conflicto de Gestamp marca la bancarrota absoluta del &#034;progresismo&#034; K. El &#034;frepasismo rabioso&#034; que hab&#237;a adelantado la ruptura con los trabajadores asalariados (mediatizada por la ruptura con Moyano), as&#237; como en su momento tuvo como &#034;modelo&#034; a Pedraza hasta que tuvo que soltarle la mano tras el asesinato del compa&#241;ero Mariano Ferreyra, termina confluyendo con una de las burocracias m&#225;s rancias del movimiento obrero argentino: la del SMATA, que cuenta con el curioso &#034;m&#233;rito&#034; de ser igualmente apreciada por los milicos genocidas y por el kirchnerismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La actuaci&#243;n que est&#225; teniendo SMATA -y m&#225;s a&#250;n si se efectivizan sus amenazas de salir a la calle-, fusion&#225;ndose con el Estado (convirti&#233;ndose en Estado o &#8220;para-estado&#8221;), confirma la caracterizaci&#243;n que hicimos ac&#225;: la burocracia sindical &#8220;constituye un aparato para-estatal que act&#250;a como 'sociedad civil' cuando tiene que contener y como Estado (banda para-estatal) cuando tiene que apuntalar la represi&#243;n&#8221;. En conflictos claves (y por una combinaci&#243;n de circunstancias, no s&#243;lo econ&#243;micas, sino tambi&#233;n pol&#237;ticas, Gestamp ocupa hoy ese lugar), las burocracias realizan abiertamente su funci&#243;n esencial: polic&#237;a interna de la clase obrera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;La posici&#243;n oficial del Poder Ejecutivo&#034; se expres&#243; &#034;a trav&#233;s de la ministra de Industria, tambi&#233;n por supuesto de Ricardo Pignanelli como titular de SMATA, y tambi&#233;n de la empresa&#034;, dice Capitanich. Y Pignanelli completa &#8220;ya deber&#237;a haber sido tomado como un delito&#034;. Estado y para-estado al servicio de una clase, contra el enemigo com&#250;n de mayor peso en la &#8220;sociedad civil&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Despu&#233;s de diez a&#241;os de fantaseo de la &#034;izquierda K&#034; sobre &#034;trascender el pejotismo&#034;, lo &#250;nico que queda es un &#034;pejotismo puro y duro&#034; mucho m&#225;s cerca de Ottalagano y Remus Tetu, que de J.W. Cooke o Rodolfo Walsh. La ministra de industria como vocera del frente patronal-burocr&#225;tico y corriendo &#034;por derecha&#034; a Scioli por dictar la conciliaci&#243;n obligatoria y defendiendo los despidos de trabajadores.... pero ojo, no hay que abrirle paso a la derecha&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un peronista valiente y por supuesto m&#225;s l&#250;cido en sus intuiciones, ya hab&#237;a caracterizado, con sus palabras, la esencia de la burocracia sindical, su macartismo y su funci&#243;n estrat&#233;gica (que el &#8220;vandorismo&#8221; supo concentrar):&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero al suceder actuaron todos o casi todos los factores que configuran el vandorismo: la organizaci&#243;n gangsteril; el macartismo (&#8220;Son trotskistas&#8221;); el oportunismo literal que permite eliminar del propio bando al caudillo en ascenso; la negociaci&#243;n de la impunidad en cada uno de los niveles del r&#233;gimen; el silencio del grupo s&#243;lo quebrado por conflictos de intereses; el aprovechamiento del episodio para aplastar a la fracci&#243;n sindical adversa; y sobre todo la identidad del grupo atacado, compuesto por aut&#233;nticos militantes de base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El asesinato de Blajaquis y Zalazar adquiere entonces una singular coherencia con los despidos de activistas de las f&#225;bricas concertados entre la Uni&#243;n Obrera Metal&#250;rgica y las c&#225;maras empresarias; con la quiniela organizada y los negocios de venta de chatarra que los patrones facilitan a los dirigentes d&#243;ciles; con el cierre de empresas pactado mediante la compra de comisiones internas; con las elecciones fraguadas o suspendidas en complicidad con la secretar&#237;a de trabajo. (Rodolfo Walsh, &#191;Qui&#233;n Mat&#243; a Rosendo?. Ediciones de la Flor)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por otro lado, el relato de &#8220;m&#225;s estado, para ponerle l&#237;mites al mercado&#8221;, queda en el m&#225;s absoluto rid&#237;culo, cuando la burocracia sindical polic&#237;aca se fusiona con el estado para garantizar el normal funcionamiento de las leyes del mercado, es decir, que las empresas puedan efectivizar &#8220;en paz, orden y administraci&#243;n&#8221; los despidos y las suspensiones. La &#8220;bronca perra&#8221; que ten&#237;a la semana pasada el patotero servicial de Pignanelli, se convirti&#243; en &#8220;odio&#8221; no hacia las empresas, sino hacia los trabajadores y especialmente a la izquierda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El cristinismo, como dijimos otras veces, tiene un problema con el movimiento obrero. En &#233;pocas de ajuste, no puede basar su pol&#237;tica en una alianza &#034;redistribucionista&#034; con los sindicatos, salvo con aquellos como el SMATA y la UOM que luchan a brazo partido... por las ganancias de sus patronales. Pero tampoco puede chocar a la clase obrera de frente, despu&#233;s de diez a&#241;os de recomposici&#243;n objetiva y subjetiva en el terreno de la organizaci&#243;n. De ah&#237; que su l&#237;nea sea poner techos en las paritarias por arriba y dejar correr los ataques por sector ah&#237; donde las patronales empiezan a ganar un poco menos (no a perder) o se quieren sacar de encima a los delegados combativos y de la izquierda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si bien el conjunto del movimiento obrero todav&#237;a no rompi&#243; masivamente con el gobierno (en ese sentido la ruptura es m&#225;s del gobierno con el movimiento obrero y no a la inversa), se expresan distintos niveles de ruptura en amplias franjas de vanguardia; lo cierto es que esta pol&#237;tica no puede tener otro efecto que el de transformar cada vez m&#225;s al movimiento obrero en &#034;oposici&#243;n social&#034;. La alianza con el capital financiero (Club de Paris), las multinacionales (con el &#8220;centro de gravedad&#8221; de las automotrices), m&#225;s escasas concesiones a los pobres; no constituyen una &#8220;hegemon&#237;a&#8221; que pueda imponerse sobre el sujeto m&#225;s peligroso y estrat&#233;gico.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A los planes de &#034;sucesi&#243;n&#034; hacia la derecha, empezando por el actual curso del oficialismo, cuya expresi&#243;n en el movimiento obrero empieza a constituir m&#225;s embri&#243;n de Triple A, que de &#034;pibes para la liberaci&#243;n&#034;, con Pignanelli de vocero de la pol&#237;tica oficial casi con m&#225;s protagonismo que la propia D&#233;bora Giorgi; hay que responder contundentemente. Apoyando a la lucha de Gestamp, denunciando implacablemente (en ese sentido Walsh hac&#237;a escuela) a esta burocracia, para limitar su poder de fuego, en la perspectiva de recuperar los sindicatos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aquellas personas que honestamente acompa&#241;aron desde la izquierda o la centroizquierda al kirchnerismo, con la ilusi&#243;n de terminar con esta pr&#225;ctica pol&#237;tica del peronismo, deber&#225;n meditar seriamente si est&#225;n dispuestos a avalar este oscuro rumbo que comienza a tomar el gobierno de la mano de una burocracia sindical con una historia verdaderamente siniestra.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>El 27 de octubre, lo viejo y lo nuevo</title>
		<link>https://www.ft-ci.org/El-27-de-octubre-lo-viejo-y-lo-nuevo</link>
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		<dc:date>2013-10-28T10:13:00Z</dc:date>
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		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>FIT Argentina</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;M&#225;s all&#225; de las cuestiones inmediatas que arroja el resultado de la elecci&#243;n (sobre la que ya hay exceso de an&#225;lisis en los medios), la hip&#243;tesis que queremos esbozar es que muy posiblemente estamos asistiendo a un momento crucial de la Larga Marcha de Domesticaci&#243;n del Peronismo (y a su vez de la experiencia que la clase trabajadora hace con este partido).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Articulos-en-castellano" rel="directory"&gt;Art&#237;culos en castellano&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/America-Latina" rel="tag"&gt;Am&#233;rica Latina&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Politica" rel="tag"&gt;Pol&#237;tica&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Analisis" rel="tag"&gt;An&#225;lisis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/FIT-Argentina" rel="tag"&gt;FIT Argentina&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Argentina-100" rel="tag"&gt;Argentina&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/PTS-Partido-de-los-Trabajadores-Socialistas-Socialist-Workers-Party-from" rel="tag"&gt; PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;M&#225;s all&#225; de las cuestiones inmediatas que arroja el resultado de la elecci&#243;n (sobre la que ya hay exceso de an&#225;lisis en los medios), la hip&#243;tesis que queremos esbozar es que muy posiblemente estamos asistiendo a un momento crucial de la Larga Marcha de Domesticaci&#243;n del Peronismo (y a su vez de la experiencia que la clase trabajadora hace con este partido). Luego de casi sesenta a&#241;os de reinventarse, viviendo de unos cu&#225;ntos mitos y algunas realidades y cuando cada uno de sus &#034;avatares&#034; fueron versiones degradadas del peronismo de los or&#237;genes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En su momento planteamos que por el lado de la sucesi&#243;n de CFK, todos los caminos conduc&#237;an a Scioli (&#034;sciolismo o barbarie&#034;), mientras Massa era una especie de &#034;continuaci&#243;n del sciolismo por otros medios&#034;. La excesiva &#034;kirchnerizaci&#243;n&#034; de Scioli lo dej&#243; en el inc&#243;modo lugar de los grandes derrotados de la noche de ayer (aunque todav&#237;a en carrera). Y si bien lo que prima es el &#034;fin de ciclo&#034; del kirchnerismo, del que queda poco y nada como fen&#243;meno pol&#237;tico de respuesta el 2001 (la campa&#241;a vac&#237;a de Insaurralde, lo termin&#243; de demostrar), tambi&#233;n hay un cierto agotamiento del peronismo, en t&#233;rminos de generar &#034;avatares&#034; que lo resignifiquen como identidad pol&#237;tica y al mismo tiempo le permitan mantener el poder. &#034;La desorganizaci&#243;n organizada&#034;, &#034;el movimiento ca&#243;tico&#034;, no puede vivir eternamente de alg&#250;n lejano pasado glorioso, cada vez m&#225;s lejano y cada vez menos glorioso para las nuevas generaciones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido, si bien Massa todav&#237;a tiene que ver si puede arbitrar los medios para realmente constituirse como una corriente pol&#237;tica nacional (el triunfo en PBA es estrat&#233;gico, necesario, pero no suficiente, sin armado como m&#237;nimo en C&#243;rdoba y Santa Fe, o el NOA y el NEA, seg&#250;n el caso), el PJ bonaerense sale golpeado y es de esperar que si se sigue haciendo m&#225;s popular Massa, los mazorqueros se hagan los distra&#237;dos con la identidad peronista y empiecen a aparecer con la botellita de agua mineral y la barrita de cereal. O como lo dijo gorilamente Pagni, a mostrar un peronismo que empieza a comer con los cubiertos. Un peronismo republicanizado. &lt;br class='autobr' /&gt;
En este sentido, el fen&#243;meno de Massa (o su contracara Scioli) de &#034;gesti&#243;n sin tanto relato piantavotos y confrontaci&#243;n&#034;, adem&#225;s del resultado no querido de la &#034;hiperpolitizaci&#243;n&#034; operada por el kirchnerismo es la expresi&#243;n de que luego de un ciclo centroizquierdista, el peronismo no puede volver a un peronismo tradicional sin m&#225;s, como tampoco a una resurrecci&#243;n del menemismo (por lo menos sin un cambio de la relaci&#243;n de fuerzas, social y pol&#237;tica). Desde este punto de vista, despu&#233;s de la dictadura, el menemismo y el kirchnerismo, estamos asistiendo a una disminuci&#243;n de la &#034;creatividad hist&#243;rica&#034; del peronismo en lo que a generaci&#243;n de avatares se refiere y por ende comienza a perder los contornos de su identidad hist&#243;rica para comenzar a constituirse como una &#034;centroderecha&#034; estereotipada m&#225;s adaptada a los modos republicanos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un peronismo vac&#237;o de pol&#237;tica, que el kirchnerismo ayud&#243; a reconstruir (o a restaurar) cuando pas&#243; del abuso irresponsable de la &#034;hiperpolitizaci&#243;n&#034; y la ensalada &#034;ideol&#243;gica&#034; (&#034;camporismo&#034;, &#034;setentismo&#034;, &#034;derechos humanos&#034;, &#034;evitismo&#034;), a la descafeinizaci&#243;n pol&#237;tica de Scioli, hasta los bordes de la tinellizaci&#243;n con Insaurralde y Jesica Cirio. Dejando a la intemperie a amplias franjas de una juventud que comparti&#243; el nuevo &#034;clima de &#233;poca&#034; y hasta el relato, pero no el cinismo de una presunta real politik pragm&#225;tica y del &#034;vale todo&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin dejar de reconocer al peronismo como el actor central de lo que se est&#225; tejiendo como &#034;poskirchnerismo&#034;, hay que destacar que ese &#034;poskichnerismo&#034; tiene bastante de &#034;posperonismo&#034;. El hecho de que Hugo Moyano tuviera que viajar hasta Neuqu&#233;n para festejar el triunfo del candidato emepenista Guillermo Pereyra (Secretario General del sindicato petrolero y segundo de la CGT conducida por el camionero), cuando antes estuvo en el centro de la alianza sindicatos-gobierno durante el mandato de NK y parte del de CFK, es un buen indicador de esto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se podr&#237;a objetar &#191;de qu&#233; domesticaci&#243;n est&#225;n hablando si el peronismo es el principal sostenedor del orden social en la Argentina? Precisamente para cumplir ese rol, ha asumido &#034;modos&#034; y &#034;batallas culturales&#034; que no han generado precisamente el benepl&#225;cito de la burgues&#237;a. Por eso, J.W. Cooke hablaba del &#034;hecho maldito del pa&#237;s burgu&#233;s&#034; y le dijo al Che Guevara &#034;En Argentina, los comunistas somos nosotros, los peronistas&#034;. En suma, la idea repetida hasta el hartazgo, de que el peronismo es la &#250;nica &#034;izquierda real&#034; que puede haber en nuestro pa&#237;s (y que el resto solo era &#034;izquierda cultural&#034;). La evoluci&#243;n actual de la pol&#237;tica Argentina nos marca que el peronismo est&#225; resolviendo &#034;por derecha&#034; la paradoja del &#034;bonapartismo&#034; que hist&#243;ricamente resolvi&#243; el problema del control de las grandes masas, haci&#233;ndole m&#225;s concesiones de las necesarias desde el punto de vista &#034;corporativo&#034; de las patronales y cre&#243; una cultura pol&#237;tica verticalista pero plebeya que hasta el d&#237;a de hoy, aunque los principales dirigentes peronistas naden en guita, es repudiada, aunque muchas aceptada como necesaria, por los &#034;republicanos&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como contracara de este proceso, la emergencia del Frente de Izquierda, marca el inicio de la identificaci&#243;n de un sector de trabajadores con una fuerza de izquierda, que promueve la independencia de clase (a diferencia de las &#034;izquierdas&#034; que emergieron en las &#250;ltimas d&#233;cadas, aunque ninguna con la fuerza nacional y org&#225;nica del FIT). Es decir, una identificaci&#243;n de fracciones de los trabajadores como clase y de esas fracciones de la clase, con la izquierda clasista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hay un aspecto de &#034;contingencia&#034; de la pol&#237;tica en todo esto, pero que bien mirado tiene que ver con que la crisis del kirchnerismo gener&#243; con mucha velocidad fen&#243;menos pol&#237;ticos dif&#237;ciles de asimilar por el conglomerado de partidos y frentes que conforman el sistema pol&#237;tico actual. En resumen, el kirchnerismo gener&#243; m&#225;s centroizquierda de la que puede asimilar el peronismo, al mismo tiempo que degluti&#243; el espacio de la centroizquierda tradicional, cuyos restos quedaron a merced del frente sojero (por circunstancias de fuerza mayor tanto como por voluntad propia). M&#225;s all&#225; de las ilusiones en la candidatura presidencial de Cobos, sigue siendo dif&#237;cil que el radicalismo se termine de recuperar como partido nacional al nivel del PJ (y mucho menos como &#034;partido de gobierno&#034;). Hay una conocida frase de Trotsky sobre que la pol&#237;tica de masas siempre est&#225; rezagada en relaci&#243;n con los cambios que se van operando subterr&#225;neamente en el plano de la econom&#237;a. En vistas de la realidad pol&#237;tica argentina podr&#237;a hacerse una par&#225;frasis diciendo que en este &#034;fin de ciclo&#034;, los actores pol&#237;ticos est&#225;n rezagados en relaci&#243;n con los fen&#243;menos pol&#237;ticos que recorren los movimientos de la conciencia de las masas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hemos dicho que, a diferencia de otras experiencias &#034;de izquierdas&#034; (t&#233;rmino socialdem&#243;crata pat&#233;tico) como el Frente del Pueblo o Izquierda Unida, el FIT expresa otra cosa, por ser un frente de partidos que se reivindican trotskistas y por levantar abiertamente como bandera la independencia de clase (mientras en las experiencias anteriores hab&#237;a sectores como el PC abiertamente frentepopulistas con lo cual el planteo era m&#225;s &#034;de izquierdas&#034; que de izquierda).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se ha planteado que las tradiciones de &#034;parlamentarismo revolucionario&#034; de la clase obrera argentina son much&#237;simo m&#225;s d&#233;biles que las de comisi&#243;n interna, coordinadoras, huelgas urbanas con piquetes, tomas de f&#225;bricas y un largo etc&#233;tera, que podr&#237;amos englobar en la categor&#237;a &#034;organizaci&#243;n de base y acci&#243;n directa&#034;. Si bien hubo experiencias de &#034;parlamentarismo socialista&#034; o de izquierda, en general fueron expresi&#243;n de fen&#243;menos electorales sin una relaci&#243;n org&#225;nica con las organizaciones obreras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin embargo, la hip&#243;tesis de que la clase obrera pueda avanzar en conquistar jalones de independencia de clase por la v&#237;a del desarrollo pol&#237;tico parlamentario de la izquierda trotskista, combinado con ciertas posiciones estrat&#233;gicas conquistadas en el movimiento obrero y estudiantil, es hoy una hip&#243;tesis absolutamente realista, cuyas potencialidades no podemos desaprovechar, empezando por tener muy claro que es necesario superar cualquier intervenci&#243;n parlamentaria rutinaria. En este sentido, est&#225; planteado profundizar la reflexi&#243;n pol&#237;tica sobre como los &#034;espacios&#034; conquistados devienen &#034;posiciones&#034; a partir de las cuales bregar por construir una izquierda revolucionaria enraizada en la clase trabajadora y la juventud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puede sonar trillado (por tanto mal uso), pero podemos esta en presencia de &#034;lo viejo que no termina de morir (aunque muere un poco m&#225;s) y lo nuevo que no termina de nacer&#034; o, mejor dicho, que ya est&#225; naciendo.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>La &#8220;integraci&#243;n&#8221; del kirchnerismo y la emergencia del Frente de Izquierda</title>
		<link>https://www.ft-ci.org/La-integracion-del-kirchnerismo-y-la-emergencia-del-Frente-de-Izquierda</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.ft-ci.org/La-integracion-del-kirchnerismo-y-la-emergencia-del-Frente-de-Izquierda</guid>
		<dc:date>2013-09-27T10:49:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Fernando Rosso, Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Opiniones Militantes</dc:subject>
		<dc:subject>FIT Argentina</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Las elecciones de renovaci&#243;n legislativa 2013 tienen lugar en el marco de tendencias a una crisis de conjunto, en el marco del fin del ciclo kirchnerista armado para desviar la rebeli&#243;n popular de 2001. En el plano econ&#243;mico, se manifiestan las tendencias a una nueva crisis de deuda &#8211;despu&#233;s de haberla pagado religiosamente durante una d&#233;cada-, una inflaci&#243;n creciente, una deuda p&#250;blica r&#233;cord, el paulatino vaciamiento del Banco Central y de la Anses y una desvalorizaci&#243;n internacional del peso. Argentina se encuentra, otra vez, en el rumbo de un nuevo viraje de la pol&#237;tica econ&#243;mica, que tendr&#225; consecuencias graves, otra vez, para los trabajadores&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH82/arton7066-910ce.jpg?1694667064' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='82' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Los &#250;ltimos giros pol&#237;ticos de Cristina Fern&#225;ndez son festejados por algunos de sus adherentes, como una buena se&#241;al de que escuch&#243; &#034;el mensaje de las urnas&#034;. Las medidas econ&#243;micas (suba coyuntural del m&#237;nimo no imponible), la especie de &#034;glasnot&#034; pol&#237;tica concediendo largos reportajes televisivos (primero a Brienza y ahora a Rial), as&#237; como la &#034;apertura&#034; a reconocer el &#8220;problema de la inseguridad&#034;, son le&#237;das como intentos de retomar la agenda pol&#237;tica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Todo parece indicar que m&#225;s que una nueva &#034;recuperaci&#243;n&#034; es un plan de retirada en orden, lento, pasivo y no catastr&#243;fico, por ahora, por las ventajas de meses con &#034;tasas chinas&#034; un poco infladas por el indek pero generosas, que ser&#237;an garant&#237;a de &#233;xito y envidia de cualquier gobierno. En este caso no mueven el amper&#237;metro para revertir la derrota de agosto, a lo sumo les permite no caer m&#225;s al fondo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La realidad es que esta l&#237;nea de &#034;integraci&#243;n&#034; absoluta del kirchnerismo a la agenda del famoso pa&#237;s normal, con &#034;seguridad&#034; para las &#034;inversiones&#034; (Chevr&#243;n) y para la propiedad privada, la familia y el estado (Granados), confirma la decadencia del ciclo y la crisis de este fen&#243;meno peculiar de la pol&#237;tica argentina de los &#250;ltimos 10 a&#241;os.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y esta experiencia fue la de un peronismo con ribetes de centroizquierda, que trastoc&#243; el sistema pol&#237;tico criollo, como manifestaci&#243;n distorsionada y restauradora de la implosi&#243;n del r&#233;gimen de partidos y la crisis org&#225;nica que tuvo su punto culminante en diciembre de 2001.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cuesti&#243;n es que el giro centroizquierdista del peronismo, el &#8220;avatar&#8221; kirchnerista, puso en crisis permanente a las oposiciones burguesas de centroizquierda no peronista, que sintieron &#034;expropiadas&#034; sus banderas hist&#243;ricas y limitaron sus cr&#237;ticas a un republicanismo liberal, sin ahorrar apoyos a corporaciones varias (Clar&#237;n, &#8220;el campo&#8221;), expresi&#243;n de un pa&#237;s &#8220;pre-2001&#8221;, engendro que tiene su m&#225;xima expresi&#243;n en el UNEN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Habiendo cambiado las condiciones que le dieron origen, el kirchnerismo comienza su propia decadencia y gira persistemente a la derecha, v&#237;ctima de los l&#237;mites de su pol&#237;tica restauradora, siguiendo la cl&#225;sica costumbre de todos los reformismos: abrir el camino a &#8220;las derechas&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esto abri&#243; una situaci&#243;n particular con una &#034;crisis del espacio de representaci&#243;n de la centroizquierda&#034;, en la que el kirchnerismo tiene que abandonar progresivamente ese espectro y la centroizquierda sojera no puede hacerlo propio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La emergencia del Frente de Izquierda se da con este marco general y tiene sus peculiaridades en las distintas provincias. El fen&#243;meno de Nicol&#225;s Del Ca&#241;o, el dirigente del PTS que encabeza la lista de diputados del FIT en Mendoza es expresi&#243;n de esta situaci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El ascenso nacional del Frente de Izquierda, del cual el &#034;fen&#243;meno del Ca&#241;o&#034; es el polo m&#225;s potente dese el punto de vista pol&#237;tico-electoral, pude tener varias lecturas. Una es como manifestaci&#243;n de la crisis-ausencia de centroizquierda (m&#225;s fuerte en unas regiones que en otras), y por lo tanto interpretado en su aspecto &#034;negativo&#034;, como no representaci&#243;n de una radicalizaci&#243;n pol&#237;tica, sino como una ocupaci&#243;n de un espacio ajeno. Pero, si bien es un hecho que el desarrollo del FIT se da sin lucha de clases, una lectura &#034;positiva&#034; debe tener en cuenta que posibilidades y desaf&#237;os abre para la pol&#237;tica, el programa y las ideas de la izquierda, la crisis de una opci&#243;n de &#034;contenci&#243;n&#034; de centroizquierda y la &#034;ocupaci&#243;n&#034; de este espacio por un frente de &#034;extrema izquierda&#034; con partidos que se reivindican trotskystas. Porque la propia crisis de la centroizquierda y el malestar con la pol&#237;tica burguesa &#034;tradicional&#034;, es tambi&#233;n terreno f&#233;rtil para la izquierda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tambi&#233;n hay un m&#233;rito en el Frente de Izquierda, desde su propia constituci&#243;n, pasando por su ofensiva intervenci&#243;n como una voz de denuncia y lucha en hechos pol&#237;ticos nacionales (luchas democr&#225;ticas, Proyecto X), as&#237; como su participaci&#243;n org&#225;nica en la lucha de clases de las vanguardias que son minor&#237;as intensas (ferroviarios, subte, f&#225;bricas de la zona norte del GBA), y cu&#225;ndo esta tiende a generalizarse como en el paro del 20N, donde la izquierda, y sobre todo las corrientes del Frente de Izquierda (y del PTS en particular), fueron protagonistas. Las recientes elecciones universitarias en la principal universidad del pa&#237;s, demostraron tambi&#233;n el peso de la izquierda, que responde el fen&#243;meno general, pero tambi&#233;n a la indiscutible presencia org&#225;nica en el movimiento estudiantil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Formados en el underground de los &#034;d&#237;as de perros&#034; de los '90, no dejan de sorprendernos las repercusiones del &#8220;fen&#243;meno Del Ca&#241;o&#8221;. Los &#8220;j&#243;venes&#8221; del PD lo atacan por &#8220;querer nivelar para abajo como la Cuba de Fidel&#8221;, con el resultado de que las burlas a los &#8220;gansos&#8221; crecen en la misma proporci&#243;n que la simpat&#237;a por el candidato del FIT. Consultores discuten si a Del Ca&#241;o le conviene responder a estos ataques, si los ataques le suman o le restan votos y analizan la estrategia de campa&#241;a del joven trotskista &#8220;sin un mango y a pulm&#243;n&#8221;, que puede quedarse con la banca del peronismo (&#161;vaya atrevimiento!). Y mientras tanto, la irrupci&#243;n de la extrema izquierda en la pol&#237;tica mendocina (y de conjunto a nivel nacional) es un hecho incontestable, al punto de que se habla de &#8220;un trotskista que puede ser la revelaci&#243;n en Mendoza&#8221; incluso en medios que ocultaron lo m&#225;s que pudieron la campa&#241;a del FIT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y la buena noticia es que, visto a escala nacional, el posible ingreso de Del Ca&#241;o (quiz&#225; como parte una bancada del FIT) al Congreso de la Naci&#243;n, implicar&#225; como planteamos en otras oportunidades, la posibilidad y el desaf&#237;os de transformar un &#8220;espacio&#8221; en &#8220;posici&#243;n&#8221;, puesta al servicio de la construcci&#243;n de una izquierda revolucionaria con la estrategia de crear una alianza obrero-popular bajo la jefatura (hegemon&#237;a) de la clase trabajadora, a diferencia de las diversas &#8220;nuevas izquierdas&#8221; que crecieron y cayeron sin pena ni gloria durante los &#250;ltimos a&#241;os y de cuya existencia ni se enteraron los trabajadores.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>La &#8220;ortodoxia&#8221; que no fue</title>
		<link>https://www.ft-ci.org/La-ortodoxia-que-no-fue</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.ft-ci.org/La-ortodoxia-que-no-fue</guid>
		<dc:date>2011-02-26T21:21:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Juan Dal Maso</dc:creator>


		<dc:subject>Teor&#237;a</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#233;mica</dc:subject>
		<dc:subject>4 Teor&#237;a marxista</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Introducci&#243;n &lt;br class='autobr' /&gt;
La relaci&#243;n entre el marxismo y la filosof&#237;a ha sido un importante punto de discusi&#243;n (aunque con distinto &#233;nfasis) tanto de la tradici&#243;n cl&#225;sica como del denominado &#8220;marxismo occidental&#8221;. Tambi&#233;n ha estado en el centro de la reflexi&#243;n de aquellos marxistas que han quedado en alguna intersecci&#243;n entre ambas clasificaciones o por fuera de ellas como el peruano Jos&#233; Carlos Mari&#225;tegui, el checo Karel Kosik o los serbios nucleados en Praxis. Entre los que se reivindican marxistas (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Teoria-Marxista,240" rel="directory"&gt;Teor&#237;a Marxista&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Teoria" rel="tag"&gt;Teor&#237;a&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/Polemica" rel="tag"&gt;Pol&#233;mica&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.ft-ci.org/4-Teoria-marxista" rel="tag"&gt;4 Teor&#237;a marxista&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Introducci&#243;n&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La relaci&#243;n entre el marxismo y la filosof&#237;a ha sido un importante punto de discusi&#243;n (aunque con distinto &#233;nfasis) tanto de la tradici&#243;n cl&#225;sica como del denominado &#8220;marxismo occidental&#8221;. Tambi&#233;n ha estado en el centro de la reflexi&#243;n de aquellos marxistas que han quedado en alguna intersecci&#243;n entre ambas clasificaciones o por fuera de ellas como el peruano Jos&#233; Carlos Mari&#225;tegui, el checo Karel Kosik o los serbios nucleados en Praxis. &lt;br class='autobr' /&gt;
Entre los que se reivindican marxistas hay, a grandes rasgos, dos posturas predominantes sobre la cuesti&#243;n filos&#243;fica: unos toman partido por una interpretaci&#243;n del marxismo en clave de &#8220;filosof&#237;a de la praxis&#8221; con ribetes humanistas y voluntaristas. Otros optan por una lectura materialista y cient&#237;fica, m&#225;s cercana a la concepci&#243;n de ciencia anglosajona. Bensa&#239;d, por su parte ha intentado, apelando al concepto de ciencia alemana&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Daniel Bensa&#239;d, Marx Intempestivo. Grandezas y Miserias de una aventura (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, demostrar que Marx estaba lejos de una posici&#243;n lineal y que por el contrario ten&#237;a tensiones en este aspecto, abriendo el panorama a una lectura m&#225;s amplia de la cuesti&#243;n, pero m&#225;s inclinada hacia la primera posici&#243;n, sobre todo en la teor&#237;a pol&#237;tica. De alguna manera, estas oposiciones se plantearon previamente en la tradici&#243;n cl&#225;sica, aunque en otro contexto y con otras herramientas te&#243;ricas. Pero mientras algunos intelectuales marxistas, como el caso de Lukacs, eran claramente subjetivistas y otros como Bujarin expresaban la visi&#243;n contraria, Gramsci aparece como una suerte de tercera posici&#243;n que mientras revitaliza la problem&#225;tica subjetiva, toma distancia del &#8220;subjetivismo&#8221; de Lukacs. De esta forma, Gramsci complejiz&#243; la simple oposici&#243;n entre objetivismo mecanicista (u organicista) y subjetivismo activista, planteando una particular lectura de la situaci&#243;n de la teor&#237;a marxista en el mundo de entreguerras, que es necesario analizar, porque fue el intento de sistematizar algunas cuestiones centrales del materialismo hist&#243;rico desde el punto de vista filos&#243;fico, intentando generar nuevas respuestas desde dentro de la tradici&#243;n cl&#225;sica, pero poniendo en discusi&#243;n ciertos presupuestos que hab&#237;an sido dominantes en su desarrollo hasta ese momento hist&#243;rico.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En particular, nos interesa analizar ciertos n&#250;cleos de la cr&#237;tica que Gramsci desarrolla en el Cuaderno 11 contra la Teor&#237;a del Materialismo Hist&#243;rico de Bujarin. Porque a partir de un concepto de ortodoxia que se identifica con la idea de Antonio Labriola de que el marxismo es una concepci&#243;n original e independiente de las restantes corrientes filos&#243;ficas, Gramsci elabora una cr&#237;tica de ciertos lugares comunes que ser&#225;n incuestionables en el &#8220;marxismo oficial&#8221; del stalinismo. En este marco, tomaremos en cuenta algunos otros pasajes de los Cuadernos que nos permitan desarrollar el an&#225;lisis de los puntos que queremos poner en discusi&#243;n. A su vez, intentaremos trazar algunos elementos que permitan explicar por qu&#233; esta empresa te&#243;rica no prevaleci&#243;, m&#225;s all&#225; de lo obvio que tiene que ver con las condiciones de encierro carcelario y aislamiento pol&#237;tico de Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;El materialismo hist&#243;rico, la URSS y la III Internacional&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concientes de que en unos p&#225;rrafos no se puede agotar la cuesti&#243;n, intentaremos esbozar un contexto hist&#243;rico y cultural desde el cual podemos analizar las afirmaciones pol&#233;micas del Cuaderno 11 de Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ese contexto puede reconstruirse esquem&#225;ticamente ligando tres cuestiones:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) La tradici&#243;n del marxismo ruso previa a la revoluci&#243;n de Octubre.&lt;br&gt;
b) El &#8220;programa de trabajo&#8221; que Lenin planteara al marxismo sovi&#233;tico y su derrotero hasta la completa burocratizaci&#243;n de los debates filos&#243;ficos, que parecer&#237;a consolidarse hacia 1929-30, despu&#233;s de las derrotas de la Oposici&#243;n de Izquierda primero, y la de Derecha despu&#233;s a manos del stalinismo. &lt;br&gt;
c) La relaci&#243;n entre el proceso de consolidaci&#243;n del centrismo burocr&#225;tico en la III Internacional y la degradaci&#243;n te&#243;rica&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Esto ha sido abordado desde el punto de vista de la estrategia y la pol&#237;tica (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; desde el punto de vista filos&#243;fico, que como dec&#237;amos antes tiene expresi&#243;n en la consolidaci&#243;n de una escol&#225;stica sovi&#233;tica al interior de la URSS que se exporta al terreno internacional como ideolog&#237;a de un supuesto &#8220;marxismo oficial&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La tradici&#243;n marxista rusa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El marxismo ruso se hizo luchando contra la visi&#243;n mesi&#225;nica que los populistas ten&#237;an del atraso ruso. Mientras Herzen, padre fundador del populismo ruso, hab&#237;a anhelado que Dios salvara a Rusia de la burgues&#237;a, los marxistas hab&#237;an fundamentado el car&#225;cter necesario del desarrollo capitalista en las tendencias m&#225;s generales de la evoluci&#243;n del capitalismo contempor&#225;neo y lo fundamentaron con el estudio de la realidad rusa. &lt;br class='autobr' /&gt;
De ah&#237; que una premisa ideol&#243;gica central del marxismo ruso es que el marxismo es una ciencia. Esta idea se expresa tanto en Plejanov como en Lenin y Trotsky y tambi&#233;n l&#243;gicamente en Bujarin, sobre quien nos detendremos m&#225;s adelante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Desde esta ubicaci&#243;n, los marxistas rusos luchaban contra el &#8220;romanticismo&#8221; de los populistas. La ciencia se opon&#237;a al utopismo y al voluntarismo, en tanto el programa marxista se basaba en las tendencias objetivas del desarrollo capitalista. Esto no quiere decir que fuera un marxismo positivista, al estilo de Aquiles Loria u otros intelectuales que buscaban ligar marxismo y cientificismo. Por ejemplo, Plejanov, su figura fundacional, era un gran conocedor de Hegel y la tradici&#243;n del idealismo alem&#225;n, al punto que fue convocado a escribir sobre el significado de Hegel a 60 a&#241;os de su muerte, por la revista te&#243;rica de la socialdemocracia alemana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este marco, el trabajo de Lenin&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;No nos detendremos aqu&#237; en analizar la evoluci&#243;n filos&#243;fica de Lenin desde (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; de recuperaci&#243;n de la dial&#233;ctica hegeliana para enriquecer el marxismo juega un rol de reconstrucci&#243;n sobre bases m&#225;s amplias de la misma tradici&#243;n. Pero si bien Lenin es mucho m&#225;s radical que Plejanov en analizar la dial&#233;ctica como base de una lectura disruptiva de los procesos hist&#243;ricos &#8211;mientras en Plejanov son mucho m&#225;s acentuados los aspectos evolutivos&#8211; no es un descubrimiento absolutamente externo a la historia del marxismo en Rusia&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Soy conciente de que por &#8220;defender&#8221; un poco a Plejanov puedo quedar (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cierto sentido, podemos decir que el marxismo ruso estuvo sujeto a una paradoja que echaba ra&#237;ces en las caracter&#237;sticas del desarrollo hist&#243;rico de la potencia euroasi&#225;tica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El desfasaje entre el desarrollo hist&#243;rico de Rusia y el de Europa Occidental, con procesos de modernizaci&#243;n por arriba que no liquidaban lo central de la vieja estructura agraria, hizo que los marxistas tuvieran que ser a la vez voceros del progreso y de la cr&#237;tica del progreso. De alguna manera, el marxismo en Rusia cumpli&#243; el papel de la ilustraci&#243;n y el de la cr&#237;tica de la ilustraci&#243;n, el papel de la modernizaci&#243;n y el de la cr&#237;tica de la modernizaci&#243;n, etc. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este marco, en pos de la lucha contra la influencia de la Iglesia y el zarismo, que atacaban los avances cient&#237;ficos y promov&#237;an la lucha contra las teor&#237;as materialistas en diversos &#225;mbitos, se planteaba para los marxistas rusos la necesidad de la alianza entre el marxismo y los materialistas no marxistas. De esta forma, defend&#237;an el materialismo en general para defender mejor el materialismo hist&#243;rico en particular. Pero en esa asimilaci&#243;n pod&#237;an perderse los contornos espec&#237;ficos del marxismo. Tal es el caso de Teor&#237;a del Materialismo Hist&#243;rico, de Bujarin, que comentaremos m&#225;s adelante, con la consiguiente discusi&#243;n de hasta d&#243;nde ese texto es representativo de la tradici&#243;n en cuesti&#243;n y hasta d&#243;nde es una obra sui generis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;El &#8220;programa de trabajo&#8221; de Lenin y su derrotero&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El paso al poder estatal plantea a los bolcheviques toda una serie de problemas nuevos, entre los cuales se destaca la necesidad de la edificaci&#243;n cultural en el Estado obrero. Por eso, Lenin propone como una pol&#237;tica cultural de masas prioritaria la lucha contra el oscurantismo. &lt;br class='autobr' /&gt;
En el tercer n&#250;mero de la revista Bajo la Bandera del Marxismo, publicaci&#243;n iniciada en 1922 y destinada a llevar adelante la lucha te&#243;rica e ideol&#243;gica, Lenin plantea una serie de tareas, que englobamos en el t&#233;rmino &#8220;programa de trabajo&#8221;:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Desde el &#225;ngulo de la lucha cultural contra el oscurantismo y la religi&#243;n. Lenin planteaba &#8220;dedicar mucho espacio a la propaganda atea, a la informaci&#243;n sobre la literatura respectiva y subsanar las enormes faltas de nuestra labor estatal en este terreno. Es especialmente importante el utilizar libros y folletos que contengan muchos hechos concretos y comparaciones, que demuestren la relaci&#243;n existente entre los intereses de clase y las organizaciones de clase de la burgues&#237;a moderna, por un lado, y las organizaciones de las instituciones religiosas y de la propaganda religiosa, por el otro&#8221;. Para esto propone una alianza con los materialistas no marxistas, que es la expresi&#243;n en este &#225;mbito de una postura de Lenin m&#225;s amplia, aplicada al conjunto de la edificaci&#243;n de la URSS, buscando la colaboraci&#243;n con todos los cient&#237;ficos, t&#233;cnicos e intelectuales que sin ser comunistas est&#233;n comprometidos con la empresa del Estado obrero.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; En el terreno cient&#237;fico, Lenin propone abordar la relaciones del marxismo con las Ciencias Naturales: &#8220;Hay que recordar que, precisamente del brusco viraje por el que en la actualidad pasan las Ciencias Naturales modernas, surgen a cada paso las escuelas y escuelillas filos&#243;ficas, las tendencias y subtendencias filos&#243;ficas reaccionarias. Por lo tanto, seguir de cerca los problemas que la nov&#237;sima revoluci&#243;n en la esfera de las Ciencias Naturales, y atraer a esta labor de la revista filos&#243;fica a los naturalistas, es una tarea sin cuya soluci&#243;n el materialismo militante no puede ser, en modo alguno, ni militante ni materialismo&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Desde el punto de vista filos&#243;fico, Lenin propone a los editores de Bajo la Bandera del marxismo &#8220;organizar el estudio sistem&#225;tico de la dial&#233;ctica de Hegel desde el punto de vista materialista, es decir, de aquella dial&#233;ctica que Marx aplic&#243; tambi&#233;n pr&#225;cticamente en su obra El Capital y en sus otras obras hist&#243;ricas y pol&#237;ticas&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Todas las citas entrecomilladas son de V. I. Lenin, &#8220;Sobre el significado (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Este &#8220;programa de trabajo&#8221; es el que intent&#243; desarrollar la revista Bajo la Bandera del Marxismo, conducida por el intelectual sovi&#233;tico Abram Deborin. Dentro del trabajo de esta publicaci&#243;n se destaca la pol&#233;mica entre &#8220;mecanicistas&#8221; y &#8220;dial&#233;cticos&#8221; desarrollada durante los a&#241;os &#8216;20 en la URSS. A una primera discusi&#243;n planteada por aquellos que sosten&#237;an la inutilidad de la filosof&#237;a (Minin), se sum&#243; luego la de los que defend&#237;an el mecanicismo contra la dial&#233;ctica (Timiriazov, Stepanov, etc.) esforz&#225;ndose por asimilar el marxismo a una concepci&#243;n mecanicista. Los &#8220;dial&#233;cticos&#8221; encabezados por Deborin, sostuvieron la centralidad de la filosof&#237;a como disciplina sistematizadora de los resultados de las ciencias naturales, bas&#225;ndose en los manuscritos de Dial&#233;ctica de la Naturaleza de Engels, publicada por Riazanov en 1925. En dicha pol&#233;mica, Deborin se apoyaba en Engels, remiti&#233;ndose incluso a la Filosof&#237;a de la Naturaleza de Hegel, para fundamentar la proximidad de los nuevos descubrimientos cient&#237;ficos y el pensamiento dial&#233;ctico y la necesidad de una sistematizaci&#243;n filos&#243;fica de los desarrollos de la ciencia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin embargo, m&#225;s all&#225; de un uso erudito de citas de Engels o Hegel, los art&#237;culos de Deborin no avalan sus afirmaciones con un an&#225;lisis concreto de las teor&#237;as cient&#237;ficas y sus relaciones con la dial&#233;ctica, por lo cual la pol&#233;mica se mantiene en un grado de abstracci&#243;n muy alto, qued&#225;ndose Deborin en el mismo lugar adonde hab&#237;a llegado la propuesta de Engels&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ver A.M Deborin, Filosof&#237;a y Pol&#237;tica, Montevideo, Ed Pueblos Unidos,1964.&#034; id=&#034;nh2-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Producto de las necesidades pol&#237;ticas de Stalin, en ese momento en lucha contra la fracci&#243;n &#8220;de derecha&#8221; encabezada por Bujarin, Deborin triunf&#243; sobre sus adversarios en la Segunda Conferencia pansovi&#233;tica de los institutos de investigaci&#243;n marxista-leninista, que se desarroll&#243; en la Academia Comunista de Mosc&#250; el 8 de abril de 1929.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Los mecanicistas fueron considerados los representantes filos&#243;ficos de la Oposici&#243;n de Derecha de Bujarin, Tomski y Rikov y se afirm&#243; el control de Deborin sobre el &#225;rea filos&#243;fica del aparato cultural del Estado sovi&#233;tico. &lt;br class='autobr' /&gt;
Sin embargo, al a&#241;o siguiente la burocracia emprendi&#243; una campa&#241;a contra el descuido por parte de la filosof&#237;a sovi&#233;tica de la lucha contra el izquierdismo (o sea el trotskismo). Stalin acus&#243; a Deborin de &#8220;idealismo menchevizante&#8221; y su grupo fue desplazado y perseguido&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Adem&#225;s del pr&#243;logo de Deborin al trabajo citado en la nota precedente, el (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El proceso de burocratizaci&#243;n se expresaba en la subordinaci&#243;n del conocimiento cient&#237;fico a los intereses de la burocracia y en el rebajamiento del nivel cient&#237;fico e ideol&#243;gico en todos los niveles de la producci&#243;n te&#243;rica sovi&#233;tica, clausur&#225;ndose un intenso per&#237;odo de debates abierto con la Revoluci&#243;n de octubre en los m&#225;s variados &#225;mbitos. A finales de la d&#233;cada del &#8216;20 nada quedaba del &#8220;programa de trabajo&#8221; de Lenin en el pensamiento oficial sovi&#233;tico&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En diciembre de 1928, Le&#243;n Trotsky desarroll&#243; una cr&#237;tica a la &#8220;filosof&#237;a&#8221; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La declinaci&#243;n de la III Internacional y la &#8220;filosof&#237;a&#8221; como elemento de lucha fraccional&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Luego de la derrota de la revoluci&#243;n alemana en 1923, la III Internacional inicia un per&#237;odo de zig-zags, englobado por Trotsky en el t&#233;rmino &#8220;centrismo burocr&#225;tico&#8221;, que incluy&#243; el desplazamiento de las tendencias que se opon&#237;an a la direcci&#243;n de Zinoviev, que a su vez estaba en una alianza con Stalin y Kamenev contra Trotsky. Este proceso de desplazamiento de las fracciones rivales fue denominado &#8220;bolchevizaci&#243;n del partido y la Internacional&#8221; y sus v&#237;ctimas inmediatas fueron la direcci&#243;n del PC Alem&#225;n (a quien se responsabiliz&#243; por la derrota de Alemania, que por otra parte no se reconoc&#237;a como derrota) y todos aquellos que no fueran d&#243;ciles a la direcci&#243;n de la troika.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este marco, se dio la publicaci&#243;n de Historia y Consciencia de Clase de Lukacs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es muy com&#250;n que los defensores de Lukacs asimilen la cr&#237;tica de las posiciones del marxista h&#250;ngaro con la defensa del stalinismo. Sin embargo, este punto de vista es simplista y plantea m&#225;s problemas de los que resuelve&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;El libro de Arato y Breines, que citamos en la nota de pie siguiente, es un (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Sucede que la posici&#243;n de Lukacs se puede criticar desde el punto de vista del marxismo cl&#225;sico (no dogm&#225;tico) por diversos aspectos, entre ellos la idealizaci&#243;n de la condici&#243;n de clase explotada del proletariado, de la cual deriva Lukacs el rol de sujeto-objeto id&#233;ntico que le atribuye; la postulaci&#243;n de un m&#233;todo marxista separado del cuerpo te&#243;rico del marxismo o la afirmaci&#243;n de que con el ascenso al poder se da el pasaje del reino de la necesidad al reino de la libertad. Trotsky dice en Tendencias filos&#243;ficas del burocratismo que se rieron mucho con Lenin cuando se enteraron de esta &#250;ltima afirmaci&#243;n de Lukacs. Sencillamente, estaba por fuera de la realidad y hoy podr&#237;a verse como una especie de stalinismo ingenuo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin embargo el rechazo a la posici&#243;n de Lukacs fue utilizado en la III Internacional como parte de la lucha contra las diversas oposiciones a la direcci&#243;n oficial. El cruce entre la pol&#233;mica te&#243;rica y la lucha de fracciones result&#243; en un refuerzo del aparato y del &#8220;monolitismo&#8221; que en ese momento defend&#237;a Zinoviev y m&#225;s tarde se volvi&#243; contra &#233;l.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A esto se suma que los debates de contenido contra Lukacs vinieron acompa&#241;ados por ciertas descalificaciones basadas en la burla de su car&#225;cter de intelectual y el desprecio por la idea de &#8220;innovar&#8221; el materialismo hist&#243;rico. Lo mismo sucedi&#243; con Karl Korsch, autor de Marxismo y Filosof&#237;a, a quien el sector del PCUS que controlaba la Internacional Comunista consideraba parte de la misma corriente dentro del marxismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el V Congreso de la III Internacional, el mismo en que es evitado un balance profundo de la derrota de la revoluci&#243;n alemana, Zinoviev emprende una lucha contra &#8220;los profesores&#8221;, complementaria de su lucha contra los opositores: &#8220;El camarada Graziadei public&#243; en Italia un libro donde se reproduc&#237;an los art&#237;culos en contra del marxismo que hab&#237;a escrito cuando era un revisionista socialdem&#243;crata. No podemos permitir que este revisionismo te&#243;rico quede impune. Tampoco podemos tolerar que nuestro camarada h&#250;ngaro Luk&#225;cs haga lo mismo en el terreno de la filosof&#237;a y la sociolog&#237;a (&#8230;) En el Partido Alem&#225;n tenemos la misma tendencia, el Camarada Graziadei es profesor. Korsch tambi&#233;n es profesor. (Interrupci&#243;n de la sala: &#8216;&#161;Y Luk&#225;cs tambi&#233;n!'). Con unos cuantos m&#225;s de estos profesores elucubrando sus teor&#237;as marxistas, estaremos perdidos. En nuestra Internacional Comunista no podemos tolerar la presencia de este revisionismo te&#243;rico&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Citado en A. Arato y P. Breines, El joven Luk&#225;cs y los or&#237;genes del marxismo (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este planteo se combinaban en primer plano una necesidad pragm&#225;tica concreta: la bolchevizaci&#243;n inclu&#237;a afianzar a la facci&#243;n de Bela Kun (enfrentado a Luk&#225;cs); y en segundo plano un hecho cultural de suma importancia: la teor&#237;a empezaba a transformarse en &#8220;sierva&#8221; del inter&#233;s coyuntural de la facci&#243;n dominante en el PCUS, tal cual se expresaba tambi&#233;n en el terreno de las orientaciones estrat&#233;gicas que asumir&#237;a la III Internacional en los a&#241;os siguientes, rompiendo en diversos aspectos con el marxismo para sostener los virajes pol&#237;ticos de la burocracia (Partidos obreros y campesinos, Revoluciones nacionales, Socialfascismo, Frente Popular).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La cr&#237;tica de Gramsci a Bujarin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Las notas de Gramsci sobre el Ensayo de Bujarin Teor&#237;a del Materialismo Hist&#243;rico son consideradas como una cr&#237;tica de lo que fue el &#8220;marxismo oficial&#8221; porque toman como objeto tanto los puntos de vista de Bujarin como ciertos lugares comunes compartidos entre &#233;ste y el stalinismo. Sin embargo, debemos precisar qu&#233; tan &#8220;oficial&#8221; era el texto de Bujarin y de qu&#233; &#8220;marxismo oficial&#8221; estamos hablando.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lenin sostiene en su Testamento&lt;i&gt;V.I.Lenin, &#8220;Carta al XIII Congreso del PCUS (Testamento)&#8221; en &lt;a href=&#034;http://www.marxismoeducar.cl&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.marxismoeducar.cl&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; que Bujarin nunca hab&#237;a estudiado ni comprendido del todo la dial&#233;ctica y que sus puntos de vista pod&#237;an considerarse marxistas s&#243;lo con muchas reservas. Trotsky, por su parte, en el mismo art&#237;culo en que polemiza contra la &#8220;filosof&#237;a&#8221; de la burocracia, critica el &#8220;sistema ecl&#233;ctico de Bujarin que se nos propone bajo el tinte de materialismo hist&#243;rico&#8221;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le&#243;n Trotsky, &#8220;Las tendencias filos&#243;ficas del burocratismo&#8221;, en Escritos (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-11&#034;&gt;11&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; Es decir que para dos de los principales referentes de la tradici&#243;n marxista cl&#225;sica, el punto de vista de Bujarin es objeto de fuertes cr&#237;ticas, por lo cual no se puede afirmar sin m&#225;s que el de Bujarin fuera el punto de vista &#8220;oficial&#8221; sovi&#233;tico previo a la burocratizaci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero tampoco puede considerarse un texto emblem&#225;tico de la era stalinista, ya que como se&#241;alamos en el apartado sobre la filosof&#237;a en la URSS, Bujarin fue defenestrado junto con sus ideas cuando Stalin emprendi&#243; la colectivizaci&#243;n forzosa y los planes quinquenales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin embargo, mientras Bujarin tuvo influencia en la III Internacional, su ensayo fue utilizado en el movimiento comunista como un material de popularizaci&#243;n. Tanto en el propio Gramsci, antes de ser encarcelado, como en Jos&#233; Carlos Mari&#225;tegui, como en Julio Antonio Mella, se pueden encontrar referencias al texto de Bujarin, como fuente autorizada en tanto explicaci&#243;n de lo que es el materialismo hist&#243;rico. Aldo Zanardo sostiene &#8211;en su estudio que acompa&#241;a la edici&#243;n de Siglo XXI del texto de Bujarin&#8211; que los comunistas alemanes, a pesar de hacerle cr&#237;ticas, tambi&#233;n lo utilizaron en el mismo sentido. Gramsci ten&#237;a a mano la edici&#243;n en franc&#233;s y los comunistas cubanos lo tradujeron de la versi&#243;n en ingl&#233;s en 1933. Por tanto es un texto publicado en ruso, alem&#225;n, franc&#233;s, ingl&#233;s y espa&#241;ol, con amplia circulaci&#243;n en las d&#233;cadas del &#8216;20 y &#8216;30, influyente mientras su autor lo fue en la III Internacional, e incluso continu&#243; si&#233;ndolo, por lo menos en los pa&#237;ses latinos un tiempo m&#225;s, en funci&#243;n del renombre de su autor y de su car&#225;cter de &#8220;compendio&#8221; de amplias discusiones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El texto de Bujarin es m&#225;s conocido en la actualidad por las cr&#237;ticas de Gramsci que por la lectura de primera mano. El defecto indudable que genera esta situaci&#243;n es que se termina imponiendo lo que Gramsci dice sobre las posiciones de Bujarin como algo demostrado. Sumado a esto, el hecho de que la propia cr&#237;tica de Gramsci sea en ciertos aspectos unilateral, hace que Bujarin salga perdiendo autom&#225;ticamente, mientras ciertos puntos de vista de Gramsci no son puestos en cuesti&#243;n. Por ejemplo, una de las principales cr&#237;ticas que hace Gramsci al libro de Bujarin es que no explica c&#243;mo surge el movimiento hist&#243;rico sobre la base de la estructura, cr&#237;tica que Valentino Gerratana ha demostrado incorrecta&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere,[Edizione critica dell' Istituto (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-12&#034;&gt;12&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, porque el texto de Bujarin toma este problema, m&#225;s all&#225; de las opiniones diversas que pueda suscitar el tratamiento que hace del mismo. &lt;br class='autobr' /&gt;
Es importante hacer esta salvedad, porque no nos resulta posible aqu&#237; proceder a la cr&#237;tica detallada del trabajo de Bujarin, lo cual precisar&#237;a uno o varios art&#237;culos espec&#237;ficos, a la vez que desde el punto de vista te&#243;rico tendr&#237;a que tomar la cr&#237;tica de Gramsci como referencia, con lo cual optamos por presentar un resumen de los puntos cr&#237;ticos de El Materialismo Hist&#243;rico y a la vez mostrar los aspectos en los que Gramsci comete ciertos errores te&#243;ricos en la cr&#237;tica. No es nuestro inter&#233;s hacer justicia al trabajo de Bujarin &#8211;quien en realidad merecer&#237;a un an&#225;lisis m&#225;s global como te&#243;rico, pero en el terreno de la filosof&#237;a requerir&#237;a tambi&#233;n la discusi&#243;n sobre su obra p&#243;stuma Arabescos Filos&#243;ficos&#8211; sino sobre todo someter a un an&#225;lisis cr&#237;tico los puntos de vista de Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Volviendo al tema que nos convoca, sostenemos que en el trabajo de Bujarin&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;N. Bujarin, El Materialismo Hist&#243;rico, Madrid, Ed. Cenit, 1933.&#034; id=&#034;nh2-13&#034;&gt;13&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; se encuentran los siguientes problemas: &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8211; Pone signo igual entre las &#8220;leyes&#8221; de las ciencias naturales y las &#8220;leyes&#8221; del desarrollo de la sociedad.&lt;br&gt;
&#8211; Critica el organicismo desde el mecanicismo. Seg&#250;n Bujarin, la sociedad no es un &#243;rgano como sosten&#237;an los positivistas sino un mecanismo. Extrapola una forma de explicaci&#243;n de las ciencias exactas y naturales a la ciencia social, sin las mediaciones necesarias, dejando de lado la dial&#233;ctica de las relaciones sociales. &lt;br&gt;
&#8211; Ligado a lo anterior, tiende a identificar las fuerzas productivas con la t&#233;cnica.&lt;br&gt;
&#8211; Un enfoque mec&#225;nico de relaci&#243;n entre estructura y superestructura, en el cual la contradicci&#243;n entre fuerzas productivas y relaciones de producci&#243;n se presenta como una crisis del desarrollo de la t&#233;cnica. &lt;br&gt;
&#8211; Iguala el materialismo hist&#243;rico al materialismo pre-marxista. Llega al marxismo como un desarrollo de la concepci&#243;n de la materia en movimiento. No menciona la praxis. &lt;br&gt;
&#8211; Ligado a esto, tiene una noci&#243;n de objetividad coincidente con el sentido com&#250;n. &lt;br&gt;
&#8211; Bujarin ubica la ciencia en la superestructura ideol&#243;gica, pero a su vez subordina las ciencias sociales a un paradigma m&#225;s o menos positivista de lo que es la ciencia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aclaremos que leyendo con atenci&#243;n el trabajo de Bujarin, pueden encontrarse muchos pasajes que niegan parcialmente la descripci&#243;n hecha m&#225;s arriba. En diversas pol&#233;micas explica que las &#8220;leyes&#8221; sociales y las naturales son distintas, que la contradicci&#243;n entre las fuerzas productivas y las relaciones de producci&#243;n se expresa como contradicci&#243;n entre las clases que est&#225;n ubicadas con roles contrapuestos en el mundo de la producci&#243;n, etc. Sin embargo, esto puede considerarse como una demostraci&#243;n de que el enfoque general que tiene el libro no es solamente esquem&#225;tico sino tambi&#233;n ecl&#233;ctico.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En t&#233;rminos generales, la mayor parte de estas premisas pueden coincidir con la metaf&#237;sica materialista abstracta y productivista elaborada por el stalinismo, con la diferencia de que Bujarin contaba con un alto nivel de erudici&#243;n, ausente por completo en Stalin y en quienes le proporcionaban citas para sus &#8220;libros&#8221;. Adem&#225;s cabe destacar que Bujarin, en lugar de glosar groseramente el Anti-D&#252;hring como hizo Stalin, intent&#243; sistematizar desarrollos propios, debatiendo con las corrientes burguesas del momento, aunque no siempre con las m&#225;s importantes, y utilizando como fuente de reflexiones El Capital. Por &#250;ltimo, Bujarin no intenta construir una metaf&#237;sica para explicar todos los fen&#243;menos con las mismas formas, como Stalin en su folleto sobre materialismo hist&#243;rico y dial&#233;ctico.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gramsci, por su parte, desarrolla toda una serie de cr&#237;ticas, principalmente en su Cuaderno 11, que son parte de una reflexi&#243;n que se plantea el marxista italiano sobre el derrotero de la teor&#237;a marxista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En l&#237;neas generales, podemos decir que Gramsci:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Parte de la idea de que el marxismo ha sido sujeto a una doble revisi&#243;n: por un lado el marxismo &#8220;ortodoxo&#8221; que en funci&#243;n de popularizar, transform&#243; el materialismo hist&#243;rico en un materialismo mecanicista, del cual el ensayo de Bujarin ser&#237;a expresi&#243;n. Por otro, el idealismo neo-hegeliano y el pragmatismo expresan el intento de utilizar el marxismo para remozar la ideolog&#237;a burguesa. A esta tendencia ceden los socialdem&#243;cratas que se hacen neokantianos, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Para Gramsci se plantea hacer una nueva &#8220;s&#237;ntesis&#8221; como la que hiciera en su momento Marx partiendo de los legados contradictorios de Hegel y las corrientes materialistas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En funci&#243;n de esta nueva s&#237;ntesis, Gramsci busca denominadores comunes entre el marxismo y la tradici&#243;n idealista, traduciendo diversos planteos de Croce y del hegelianismo en t&#233;rminos marxistas, pero sobre todo mostrando la incapacidad del idealismo croceano de superar al marxismo, cuestionando especialmente su intento de reducci&#243;n del marxismo a un &#8220;canon de interpretaci&#243;n hist&#243;rica&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#8220;Si el materialismo hist&#243;rico est&#225; llamado a significar algo que sea (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-14&#034;&gt;14&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, que juega el papel de restaurar el moderantismo pol&#237;tico desde el &#225;ngulo de la filosof&#237;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por eso, la idea de una nueva s&#237;ntesis no debe entenderse como una s&#237;ntesis de idealismo croceano y marxismo, sino como el restablecimiento de la unidad te&#243;rica del marxismo a partir de la cr&#237;tica de las dos tendencias &#8220;revisionistas&#8221; se&#241;aladas por Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido, se&#241;ala Dora Kanoussi: &#8220;A la cr&#237;tica filos&#243;fica a la teor&#237;a de la historia &#8216;&#233;tico-pol&#237;tica' de Croce hecha en el Cuaderno 10 y su traducci&#243;n en t&#233;rminos de filosof&#237;a de la praxis, como teor&#237;a de la revoluci&#243;n pasiva, en el Cuaderno 11, le corresponde el desarrollo del contenido te&#243;rico-filos&#243;fico de la hegemon&#237;a&#8221; Prosigue Kanoussi: &#8220;&#8230;la lucha por la hegemon&#237;a que entabla una concepci&#243;n con otras, necesariamente implica la renovaci&#243;n continua de las categor&#237;as del conocimiento, puesto que no se puede explicar y transformar el presente con un pensamiento propio del pasado; esto ser&#237;a &#8216;ser anacr&#243;nicos, no modernamente vivos'. Y la autonom&#237;a hist&#243;rica de un grupo se mide por su capacidad de estar al d&#237;a en la elaboraci&#243;n te&#243;rica de los problemas pr&#225;cticos seg&#250;n su propia racionalidad. Una concepci&#243;n no elaborada aut&#243;nomamente es producto de la hegemon&#237;a ajena, es impuesta externamente por una hegemon&#237;a que subordina al grupo y le hace tener una conciencia en retraso con la situaci&#243;n hist&#243;rica real&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dora Kanoussi, &#8220;La filosof&#237;a en los Cuadernos de la C&#225;rcel&#8221; en Kanoussi Dora (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-15&#034;&gt;15&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Por eso Gramsci har&#225; mucho hincapi&#233; en la cr&#237;tica a la visi&#243;n de Bujarin, de una continuidad aproblem&#225;tica entre el materialismo pre-marxista y el marxismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Ligado a lo anterior, Gramsci tiende a un corte demasiado radical entre el marxismo y el materialismo anterior, que tiene su origen en parte en el hecho de que Gramsci no tuvo acceso a La Ideolog&#237;a Alemana, que se public&#243; parcialmente en ruso en 1924 ni a los Manuscritos de 1844, que se publicaron cuando Gramsci estaba preso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211; Gramsci, al igual que Bujarin, considera la ciencia como parte de la superestructura ideol&#243;gica. Pero atribuye a los conocimientos cient&#237;ficos un car&#225;cter m&#225;s parcial y aproximativo que Bujarin, adem&#225;s de que tiene una visi&#243;n m&#225;s amplia, desarrollando la idea de la pol&#237;tica como una ciencia aut&#243;noma y criticando la concepci&#243;n de ciencia de Bujarin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;El problema de la praxis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gramsci se apoya en determinados textos: Las Tesis sobre Feuerbach, el fragmento sobre materialismo de La Sagrada Familia, el pr&#243;logo a la Contribuci&#243;n y Miseria de la Filosof&#237;a, principalmente. Cita tambi&#233;n unas cartas de Engels, comentadas por Croce en Materialismo hist&#243;rico y Econom&#237;a Marxista. Tambi&#233;n en el Cuaderno 10 debate sobre El Capital con Croce acerca de ley tendencial a la ca&#237;da de la tasa de ganancia y ley del valor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Gramsci es, antes que nada, un lector de Marx. Su acierto es poner en el centro de la reflexi&#243;n los contenidos de las Tesis sobre Feuerbach, replanteando la problem&#225;tica filos&#243;fica del marxismo. Gramsci lee la tesis XI en clave de un pasaje de la filosof&#237;a a la pol&#237;tica. La filosof&#237;a debe devenir pol&#237;tica para seguir siendo filosof&#237;a&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-16&#034;&gt;16&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. En este sentido, el marxismo no se propone s&#243;lo la reflexi&#243;n te&#243;rica en el terreno de la alta cultura, sino la conformaci&#243;n de una fuerza social capaz de modificar las relaciones sociales por medios revolucionarios y crear un orden social de tipo superior al predominante en la sociedad burguesa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El texto de Bujarin, por su parte, omite un problema central. En todo el desarrollo sobre la cuesti&#243;n del materialismo filos&#243;fico, no aparece la praxis, que Marx hace el centro de su reflexi&#243;n en las Tesis sobre Feuerbach. Consecuencias de este error: le quita a la concepci&#243;n marxista lo que, seg&#250;n se&#241;ala el propio Marx, la distingue de las precedentes. Pierde la idea de subversi&#243;n de la filosof&#237;a a trav&#233;s de la praxis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La idea de praxis o actividad pr&#225;ctico-cr&#237;tica revolucionaria, implica un cambio radical en c&#243;mo concebir las relaciones de la filosof&#237;a con la realidad, mucho m&#225;s concreta y avanzada que la idea un tanto m&#225;s elemental de que las ideas surgen de la materia, que Bujarin toma como base de explicaci&#243;n de los fundamentos filos&#243;ficos del marxismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Praxis implica no s&#243;lo que los hombres (y las mujeres) transforman la realidad del mundo material, sino que la filosof&#237;a tiene un l&#237;mite en tanto actividad contemplativa y debe abrir paso al movimiento hist&#243;rico de transformaci&#243;n de la realidad a trav&#233;s de la acci&#243;n pol&#237;tica revolucionaria. &lt;br class='autobr' /&gt;
La praxis no es un concepto alrededor del cual hacer un nuevo sistema de filosof&#237;a, pensada &#233;sta en t&#233;rminos de un sujeto que conoce y una realidad que es conocida, sino la clave de una cr&#237;tica revolucionaria a esa forma de concebir el trabajo te&#243;rico.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contra el materialismo ingenuo y el agnosticismo, la praxis plantea la posibilidad material del conocimiento, su correcci&#243;n en funci&#243;n de la experiencia y su generalizaci&#243;n en el terreno te&#243;rico, en el cual surgen nuevos elementos para orientar la experiencia, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A lo largo de las Tesis sobre Feuerbach la praxis aparece en cada una de ellas desde distintos &#225;ngulos:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8211;En la primera, como actividad humana objetiva, cuya importancia justifica la de la actividad pr&#225;ctico-cr&#237;tica revolucionaria. &lt;br&gt;
&#8211;En la segunda, como criterio de verdad. &lt;br&gt;
&#8211;En la tercera, como coincidencia entre la modificaci&#243;n de las circunstancias y de la actividad humana a trav&#233;s de la pr&#225;ctica revolucionaria con la cual el educador debe ser educado. &lt;br&gt;
&#8211; En la cuarta, como superaci&#243;n de la cr&#237;tica te&#243;rica a la enajenaci&#243;n religiosa. &lt;br&gt;
&#8211;En la quinta, como actividad sensorial humana pr&#225;ctica, que supera la contemplaci&#243;n sensorial. &lt;br&gt;
&#8211; En la octava, como conclusi&#243;n de las cr&#237;ticas de la sexta y s&#233;ptima tesis, la actividad pr&#225;ctica aparece como esencia de la vida social. &lt;br&gt;
&#8211; En la novena y d&#233;cima, la praxis aparece como fundamento de la cr&#237;tica a la concepci&#243;n burguesa del individuo aislado en la sociedad civil y como base para una nueva concepci&#243;n que parta de la sociedad humana o la humanidad socializada. &lt;br&gt;
&#8211; En la onceava tesis, la praxis aparece como superaci&#243;n de la interpretaci&#243;n y tambi&#233;n como imperativo de transformar el mundo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En suma, Marx recorre cr&#237;ticamente toda una serie de lugares comunes que el viejo materialismo, el idealismo, la ilustraci&#243;n, el socialismo ut&#243;pico y la izquierda hegeliana compart&#237;an, porque no romp&#237;an con una visi&#243;n puramente te&#243;rica de la filosof&#237;a, una lectura iluminista de la educaci&#243;n del pueblo y una concepci&#243;n burguesa de la sociedad. De forma tal que la reflexi&#243;n de Marx abre caminos hacia la fundamentaci&#243;n de una visi&#243;n distinta de la historia y de la sociedad, tanto como del rol de la filosof&#237;a. &lt;br class='autobr' /&gt;
Al pasar de largo por completo esta intervenci&#243;n bisagra de Marx en la historia de la filosof&#237;a, el manual de Bujarin vuelve en ciertos aspectos a una metaf&#237;sica pre-marxista, como se&#241;alaba correctamente Gramsci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La lucha por la objetividad&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lenin dice en sus Cuadernos Filos&#243;ficos que el materialismo inteligente est&#225; m&#225;s cerca del idealismo inteligente que del materialismo necio. Siguiendo esta met&#225;fora de Lenin, podemos decir que Gramsci est&#225; ubicado en un espectro de expl&#237;cita afinidad con el &#8220;idealismo inteligente&#8221; y en una lucha descarnada contra el &#8220;materialismo necio&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tal es el caso de la pol&#233;mica sobre la objetividad, desarrollada por Gramsci en el Cuaderno 11. Cuando Bujarin habla de lo objetivo piensa en lo que es objetivo y recurre al sentido com&#250;n que considera que la realidad del &#8220;mundo exterior&#8221; es algo dado (creado por Dios) para justificar su punto de vista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por el contrario, para Gramsci esta objetividad de la que habla Bujarin es extrahist&#243;rica y no tiene sentido discutir sobre ella. Desde su punto de vista, lo objetivo es lo que el g&#233;nero humano construye como objetivo. Sostiene que lo objetivo es humanamente objetivo, por ende hist&#243;ricamente subjetivo, por lo que &#8220;objetivo&#8221; significar&#237;a &#8220;universalmente subjetivo&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Antonio Gramsci Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-17&#034;&gt;17&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Analizando la formulaci&#243;n de Gramsci, parecer&#237;a que universal y subjetivo son t&#233;rminos contradictorios. Lo subjetivo no podr&#237;a ser universal, precisamente porque lo universal transciende lo subjetivo, que siempre es parcial, particular, limitado. Sin embargo, si lo subjetivo se demuestra objetivo a trav&#233;s de una experiencia universalizable, s&#237; puede ser subjetivo y universal a la vez, dando lugar a un conocimiento de la realidad objetiva, que es producto de la experiencia del g&#233;nero humano y tiende a establecer a su vez determinado concepto de objetividad. &lt;br class='autobr' /&gt;
Desde este &#225;ngulo, lo &#8220;universalmente subjetivo&#8221; puede ser comprendido como aquellas ideas o elaboraciones subjetivas que la humanidad ha ido corroborando como objetivas en el desarrollo de su experiencia hist&#243;rica.&lt;br class='autobr' /&gt;
Seg&#250;n Gramsci, &#8220;El hombre conoce objetivamente en cuanto el conocimiento es real para todo el g&#233;nero humano hist&#243;ricamente unificado en un sistema cultural unitario; pero este proceso de unificaci&#243;n unitaria adviene con la desaparici&#243;n de las contradicciones internas que laceran a la sociedad humana, contradicciones que son la condici&#243;n de la formaci&#243;n de los grupos y del nacimiento de las ideolog&#237;as no universal-concretas y tornadas inmediatamente caducas debido al origen pr&#225;ctico de su sustancia. Existe, por consiguiente, una lucha por la objetividad (por liberarse de las ideolog&#237;as parciales y falaces), y esta lucha es la misma lucha por la unificaci&#243;n del g&#233;nero humano&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#237;dem, p&#225;g. 1.416.&#034; id=&#034;nh2-18&#034;&gt;18&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A&#250;n con la interpretaci&#243;n que intentamos darle, si se toman estas citas aisladamente, parecer&#237;a que Gramsci tuerce la vara hacia el subjetivismo o hacia un relativismo historicista, pero si ligamos esta discusi&#243;n con la idea de Gramsci de que pueden traducirse los lenguajes cient&#237;ficos y filos&#243;ficos que expresan un grado an&#225;logo de desarrollo hist&#243;rico, podemos concluir que hay una lucha por la objetividad que est&#225; limitada hist&#243;ricamente, pero ese desarrollo hist&#243;rico, tomando el ejemplo que Gramsci identifica en la dupla Revoluci&#243;n Francesa-Idealismo Alem&#225;n, crea una base com&#250;n para la construcci&#243;n de conocimientos que pueden expresarse en lenguajes diferentes pero con contenidos comunes. Esos contenidos comunes son la &#8220;base objetiva&#8221; a partir de la cual pueden estructurarse los lenguajes cient&#237;ficos y filos&#243;ficos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Filiaciones&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el Cuaderno 11, Gramsci define al marxismo como un &#8220;historicismo absoluto&#8221;. Siguiendo el razonamiento, se podr&#237;a establecer la siguiente interpretaci&#243;n: el historicismo idealista habr&#237;a sido un &#8220;historicismo relativo&#8221; o afectado por alg&#250;n tipo de contradicci&#243;n. El problema ser&#237;a determinar con claridad de qu&#233; hablamos cuando hablamos de historicismo. El Diccionario de la Real Academia Espa&#241;ola define el historicismo como la &#8220;tendencia intelectual a reducir la realidad humana a su historicidad o condici&#243;n hist&#243;rica&#8221;. Croce lo resum&#237;a con la idea de que &#8220;todo es historia&#8221; como una forma de criticar la filosof&#237;a que se ubicaba en el campo de la metaf&#237;sica y, por ende, por fuera del devenir hist&#243;rico. Benjamin convoc&#243; a los materialistas hist&#243;ricos a revelarse contra &#8220;la prostituta del &#233;rase una vez del burdel historicismo&#8221; para escribir la historia a contrapelo. A partir de Popper se impuso la idea de que el historicismo es un tipo de filosof&#237;a de la historia o doctrina que se propone predecir el curso de la historia a partir de la deducci&#243;n de ciertas &#8220;leyes&#8221; que lo rigen. M&#225;s all&#225; de que, como ha se&#241;alado Daniel Bensa&#239;d, el texto de Popper es m&#225;s un folleto anticomunista que otra cosa, es cierto que las corrientes historicistas, provenientes del hegelianismo, como la de Croce, asignan a la historia alg&#250;n tipo de teleolog&#237;a, que en el caso de Croce, siguiendo a Hegel, es la realizaci&#243;n de la Libertad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el caso de Gramsci, podemos sostener sin dudas que la referencia que tiene en mente es la de Benedetto Croce, que busca subordinar el marxismo como un canon de interpretaci&#243;n hist&#243;rica que hace hincapi&#233; en la econom&#237;a, dentro de una concepci&#243;n historicista de tipo idealista. Siendo cr&#237;tico de la concepci&#243;n iluminista de la historia, Gramsci busca construir una filiaci&#243;n del marxismo que tome en cuenta la historiograf&#237;a cr&#237;tica de la ideolog&#237;a de la ilustraci&#243;n. Sin embargo, esto plantea un problema de contenidos tanto como de filiaciones te&#243;ricas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Croce defin&#237;a el historicismo como &#8220;la ciencia de la historia&#8230; la afirmaci&#243;n de que la vida y la realidad son historia y nada m&#225;s que historia.&#8221; Por oposici&#243;n a la ideolog&#237;a de la Ilustraci&#243;n que &#8220;considera la realidad dividida en super-historia e historia, en un mundo de ideas o valores, y en un bajo mundo que los refleja, o los ha reflejado hasta aqu&#237;, de modo fugaz e imperfecto, al que ser&#225; conveniente imponerlos de una vez, haciendo a la historia imperfecta o a la historia sin m&#225;s suceda una realidad racional y perfecta&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-19&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Benedetto Croce, La Historia como haza&#241;a de la Libertad. M&#233;xico DF, Edici&#243;n (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-19&#034;&gt;19&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entonces para Croce, el historicismo es la reacci&#243;n frente al racionalismo abstracto de la ilustraci&#243;n, reacci&#243;n que subraya la historicidad (y por ende la racionalidad) de las pr&#225;cticas e ideas de los pueblos que la Ilustraci&#243;n puede juzgar &#8220;irracionales&#8221;. Hegel es, seg&#250;n Croce, la gran referencia de la tradici&#243;n historicista, en tanto retoma cr&#237;ticamente el legado del racionalismo, resaltando la historia de la cultura, en su racionalidad intr&#237;nseca.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Definir entonces el marxismo como un &#8220;historicismo absoluto&#8221; depende en gran parte de qu&#233; evaluaci&#243;n hacemos sobre los elementos de continuidad entre Hegel y Marx. Como se&#241;al&#225;bamos anteriormente, Marx es cr&#237;tico por igual del hegelianismo y de la Ilustraci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marx define la historia como &#8220;la sucesi&#243;n de las diferentes generaciones, cada una de las cuales explota los materiales, capitales y fuerzas de producci&#243;n transmitidas por cuantas la han precedido; es decir, que, de una parte, prosigue en condiciones completamente distintas la actividad precedente, mientras que, de otra parte, modifica las circunstancias anteriores mediante una actividad totalmente diversa, lo que podr&#237;a tergiversarse especulativamente, diciendo que la historia posterior es la finalidad de la que la precede, como si dij&#233;semos, por ejemplo, que el descubrimiento de Am&#233;rica tuvo como finalidad ayudar a que se expandiera la revoluci&#243;n francesa, mediante cuya interpretaci&#243;n la historia adquiere sus fines propios e independientes y se convierte en una &#8220;persona junto a otras personas&#8221; (&#8230;) mientras que lo que designamos con las palabras &#8220;determinaci&#243;n&#8221;, &#8220;fin&#8221;, &#8220;germen&#8221;, &#8220;idea&#8221;, de la historia anterior no es otra cosa que una abstracci&#243;n de la historia posterior, de la influencia activa que la anterior ejerce sobre &#233;sta&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-20&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Karl Marx y Friedrich Engels, La Ideolog&#237;a Alemana. Cap&#237;tulo I, &#167; 20, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-20&#034;&gt;20&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Desde este punto de vista, Marx no s&#243;lo subraya la historicidad de las formaciones sociales y las formas de pensar, sino que desmitifica la manera de concebir la historia tanto de los &#8220;racionalistas&#8221; como de los &#8220;rom&#225;nticos&#8221;, como de los hegelianos que buscan establecer un compromiso entre ambos principios.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido, Antonio Labriola sosten&#237;a que: &#8220;&#8230; nuestra doctrina objetiviza y en cierto sentido naturaliza la historia, invirtiendo su explicaci&#243;n de los datos al principio evidentes de las voluntades que operan deliberadamente de las ideaciones auxiliares de la obra, a las causas y m&#243;viles del querer y el obrar, para encontrar despu&#233;s la coordinaci&#243;n de tales causas y movimientos en los procesos elementales de la producci&#243;n de los medios inmediatos de vida&#8221;. Labriola alertaba que esta idea de &#8220;naturalizar&#8221; nada ten&#237;a que ver con la tendencia a confundir marxismo con darwinismo pol&#237;tico y social&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-21&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Antonio Labriola, La concepci&#243;n materialista de la historia, M&#233;xico DF, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-21&#034;&gt;21&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Respecto de esta construcci&#243;n de filiaciones para el marxismo, consideramos que Gramsci radicaliz&#243; de forma innecesaria la continuidad entre marxismo y hegelianismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A su vez resulta problem&#225;tica la utilizaci&#243;n de ciertos t&#233;rminos por Gramsci, como historicismo, humanismo o inmanencia. La utilizaci&#243;n de estos t&#233;rminos, nos sumerge en un territorio de &#8220;traducciones&#8221; &#8211;en el sentido apuntado m&#225;s arriba&#8211; en el cual no siempre est&#225;n claros los &#8220;criterios de traducci&#243;n&#8221;, por ciertas caracter&#237;sticas del ambiente cultural de Gramsci que no existen en la actualidad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A prop&#243;sito de este tema, Gramsci explicaba que los t&#233;rminos cambian de sentido a partir de que son incorporados a una nueva concepci&#243;n del mundo. Tomarlos en un sentido literal, como incrustados en el marxismo con sus viejos significados dar&#237;a por resultado una &#8220;s&#237;ntesis&#8221; ecl&#233;ctica. Pero el problema surge porque Gramsci a veces traza la distinci&#243;n entre el viejo y el nuevo sentido y otras veces no. O por lo menos no con la suficiente claridad. En t&#233;rminos de los debates actuales, el descr&#233;dito del historicismo y las formas m&#225;s ingenuas de &#8220;filosof&#237;a de la historia&#8221; vuelven la filiaci&#243;n trazada por Gramsci un tanto anacr&#243;nica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Inmanencia y Materialismo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Una cuesti&#243;n interesante es la del tratamiento que hace Gramsci sobre la relaci&#243;n del marxismo con la filosof&#237;a inmanentista. Como se&#241;ala Peter Thomas en un trabajo reciente&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-22&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Peter D. Thomas, The Gramscian Moment. Philosophy, Hegemony and Marxism. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-22&#034;&gt;22&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, la problem&#225;tica de la inmanencia ha tenido peso en los debates de las &#250;ltimas d&#233;cadas por las intervenciones de Althusser, Deleuze, Guattari y Negri, pero no era un tema especialmente abordado en la tradici&#243;n marxista cl&#225;sica. Sin embargo, para Gramsci tiene una importancia no menor a la hora de pensar las relaciones de continuidad y ruptura entre el marxismo y las tradiciones anteriores. &lt;br class='autobr' /&gt;
Gramsci polemiza contra el planteo de Bujarin de que en el marxismo el uso del t&#233;rmino inmanencia es simplemente metaf&#243;rico. Se&#241;ala que la inmanencia tiene &#8220;un sentido preciso en la filosof&#237;a de la praxis&#8221; y que &#8220;La filosof&#237;a de la praxis contin&#250;a a la filosof&#237;a de la inmanencia, pero la depura de todo su aparato metaf&#237;sico y la gu&#237;a sobre el terreno concreto de la historia&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-23&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-23&#034;&gt;23&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. En otros pasajes de los Cuadernos 10 y 11 hace comentarios similares: &#8220;Se afirma que la filosof&#237;a de la praxis ha nacido sobre el terreno del m&#225;ximo desarrollo de la cultura en la primera mitad del siglo XIX, cultura representada por la filosof&#237;a cl&#225;sica alemana, la econom&#237;a cl&#225;sica inglesa y la literatura y la pr&#225;ctica pol&#237;tica francesas. En el origen de la filosof&#237;a de la praxis se hallan estos tres movimientos culturales. Pero &#191;en qu&#233; sentido es preciso entender esta afirmaci&#243;n? &#191;En el de que cada uno de estos tres movimientos ha contribuido a elaborar, respectivamente, la filosof&#237;a, la econom&#237;a, la pol&#237;tica de la filosof&#237;a de la praxis? &#191;O quiz&#225; en el sentido de que la filosof&#237;a de la praxis ha elaborado sint&#233;ticamente los tres movimientos, es decir, toda la cultura de la &#233;poca, y que en la nueva s&#237;ntesis, cualquiera sea el momento en que se la examine, momento te&#243;rico, econ&#243;mico, pol&#237;tico, se encuentra, como &#8220;momento&#8221; preparatorio, cada uno de los tres movimientos? Esto es lo que me parece. Y el momento sint&#233;tico unitario, creo, debe identificarse con el nuevo concepto de inmanencia, que de su forma especulativa, ofrecida por la filosof&#237;a cl&#225;sica alemana, ha sido traducido a la forma historicista, con la ayuda de la pol&#237;tica francesa y la econom&#237;a cl&#225;sica inglesa&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-24&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#237;dem, p&#225;gs. 1.246-47.&#034; id=&#034;nh2-24&#034;&gt;24&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Marx Intempestivo, Daniel Bensa&#239;d retoma la problem&#225;tica gramsciana de la &#8220;nueva inmanencia&#8221; para analizar la estructura dial&#233;ctica de El Capital y relaciona la idea de una nueva inmanencia con la de una nueva escritura de la historia, llevada adelante por Marx en clave &#8220;profana&#8221; contra la historia &#8220;sagrada&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intentaremos desarrollar un poco esta discusi&#243;n para ver qu&#233; relaci&#243;n se plantea entre la idea gramsciana de una &#8220;nueva inmanencia&#8221; y la idea planteada por Marx en las Tesis sobre Feuerbach, acerca de un &#8220;nuevo materialismo&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tradici&#243;n inmanentista expresa la continuidad de las concepciones materialistas durante la hegemon&#237;a de la filosof&#237;a escol&#225;stica. Los pensadores inmanentistas, Spinoza&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-25&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Gramsci menciona a Giordano Bruno. Como se&#241;ala Valentino Gerratana, en el (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-25&#034;&gt;25&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; en particular, buscaron explicar la realidad sin establecer principios exteriores al mundo concreto, aunque con las limitaciones obvias del contexto hist&#243;rico y cultural.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De aqu&#237; que estas filosof&#237;as intentaron afirmar la unidad material del universo, bajo la forma de una filosof&#237;a de la sustancia o del pante&#237;smo y se basaban en los descubrimientos de la f&#237;sica, las matem&#225;ticas y la astronom&#237;a de su tiempo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El materialismo de esta tradici&#243;n reside en su reivindicaci&#243;n del principio unitario de la realidad, sin una causa trascendente, al establecer una relaci&#243;n de causalidad en la cual la causa y el efecto forman parte de la misma sustancia. As&#237; como el sujeto y el objeto (pensamiento y extensi&#243;n), etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hegel retom&#243; la idea spinoziana de la sustancia, pero la transform&#243; en un momento de un desarrollo m&#225;s amplio. Planteando que la sustancia es sujeto, y por ende la sustancia es sustancia espiritual, Hegel establece, como dec&#237;a H&#233;ctor Raurich, una suerte trascendencia en la inmanencia. La sustancia espiritual es producto de la objetivaci&#243;n del esp&#237;ritu &#8211;esp&#237;ritu de la &#233;poca en la historia mundial y esp&#237;ritu del pueblo en la historia nacional&#8211; que trasciende esa objetivaci&#243;n pero se expresa a trav&#233;s de ella, formando parte de un todo. Este concepto especulativo de la inmanencia formulado por Hegel es el que Gramsci considera depurado por el marxismo, con ayuda de la pol&#237;tica francesa y la econom&#237;a pol&#237;tica inglesa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cuando Gramsci se&#241;ala que &#8220;La filosof&#237;a de la praxis contin&#250;a a la filosof&#237;a de la inmanencia, pero la depura de todo su aparato metaf&#237;sico y la gu&#237;a sobre el terreno concreto de la historia&#8221;, est&#225; indicando que el marxismo comparte con el inmanentismo la cr&#237;tica a las filosof&#237;as que ubican fuera de la realidad los principios por los que &#233;sta se rige, reivindicando la unidad material del mundo, pero tomando distancia en tanto el marxismo critica la elevaci&#243;n de la realidad a entidad divina bajo la m&#225;scara de la sustancia, sea esta concebida como sustancia abstracta (Spinoza) o como objetivaci&#243;n de un esp&#237;ritu que la trasciende (Hegel). &lt;br class='autobr' /&gt;
Para sostener consecuentemente el inmanentismo, hay que salir de la metaf&#237;sica y avanzar hacia la praxis, que a su vez plantea el problema de la historia concreta. Establecer una inmanencia hist&#243;rico-realista implica entonces buscar las explicaciones del proceso hist&#243;rico en el campo de la experiencia hist&#243;rica concreta (a trav&#233;s de conceptos como lucha de clases, modos de producci&#243;n, leyes tendenciales) y no en entidades ficticias (el Esp&#237;ritu, la Libertad, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por lo tanto, reivindicar la inmanencia para el materialismo hist&#243;rico es defender una concepci&#243;n materialista de la historia&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-26&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En este sentido, los que durante las &#250;ltimas d&#233;cadas vienen propiciando una (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-26&#034;&gt;26&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, por lo que crear una nueva inmanencia es al mismo tiempo crear un nuevo materialismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este punto surge una cuesti&#243;n pol&#233;mica. Gramsci critica a Bujarin porque incluye en el marxismo al materialismo con su viejo significado metaf&#237;sico y se pregunta por qu&#233; Bujarin se niega a incorporar la inmanencia con su nuevo significado&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-27&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-27&#034;&gt;27&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Sin embargo, una discusi&#243;n similar se puede hacer con el propio Gramsci. En efecto, si la inmanencia se incorpora al marxismo con un nuevo significado &#191;por qu&#233; no se puede hacer lo mismo con el materialismo, m&#225;s a&#250;n cuando inmanentismo y materialismo son convergentes? Al parecer Gramsci no conoci&#243; ni La Ideolog&#237;a Alemana ni los Manuscritos de 1844, lo cual influye directamente en su afirmaci&#243;n err&#243;nea de que Marx nunca llam&#243; materialista a su concepci&#243;n, pero s&#237; conoc&#237;a perfectamente el fragmento sobre materialismo de La Sagrada Familia o las propias Tesis que hablan del &#8220;nuevo materialismo&#8221;. Este aspecto de las Tesis, de una importancia no menor, es subvaluado por Gramsci, aunque hubiera podido permitirle dar una respuesta menos unilateral a esta cuesti&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Una conclusi&#243;n posible es que el marxista italiano lleva adelante la delimitaci&#243;n con el materialismo mecanicista torciendo la vara hacia el di&#225;logo con el &#8220;idealismo inteligente&#8221;, pero subval&#250;a la importancia del materialismo filos&#243;fico en el desarrollo del pensamiento de Marx y la puesta en pr&#225;ctica por Marx de una nueva concepci&#243;n materialista&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-28&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Hay dos trabajos cl&#225;sicos que abordan esta problem&#225;tica. Nos referimos a (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-28&#034;&gt;28&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Algunas conclusiones&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hemos intentado analizar hasta aqu&#237; algunos de los n&#250;cleos principales de la lectura que hace Gramsci sobre la filosof&#237;a del marxismo, en pol&#233;mica con Bujarin. Intentaremos ahora trazar algunas conclusiones m&#225;s generales sobre el &#8220;estado de la cuesti&#243;n&#8221; trazado por Gramsci respecto de la problem&#225;tica filos&#243;fica del marxismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La III Internacional no era ni ten&#237;a por qu&#233; ser una escuela de filosof&#237;a. Sin embargo, el proceso de burocratizaci&#243;n creciente a partir de 1924, clausur&#243; las direcciones creativas hacia las que Lenin hab&#237;a querido orientar la lucha ideol&#243;gica y fue consolidando un curso cada m&#225;s pobre en los t&#233;rminos te&#243;ricos de fundamentaci&#243;n del marxismo, dentro y fuera de la URSS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el V Congreso de la Internacional Comunista, el mismo en que fue condenado Luk&#225;cs y se consum&#243; la &#8220;bolchevizaci&#243;n&#8221;, Gramsci fue partidario de la orientaci&#243;n oficial, que en el caso concreto del PC italiano implic&#243; el desplazamiento de Bordiga y la prohibici&#243;n de las fracciones en el esp&#237;ritu &#8220;monol&#237;tico&#8221; exaltado por Zinoviev primero, y por Stalin despu&#233;s. El distanciamiento de Gramsci con la direcci&#243;n comunista es posterior a su encarcelamiento y se hace obvio para sus allegados o los que comparten la prisi&#243;n con &#233;l a partir de la pol&#237;tica del llamado &#8220;tercer per&#237;odo&#8221; de la IC.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Las notas de Gramsci sobre el ensayo de Bujarin (1932-33) se dan en un contexto en el cual, luego de derrotados los &#8220;mecanicistas&#8221; en el debate filos&#243;fico en la URSS, el stalinismo da pasos agigantados en la constituci&#243;n de un r&#233;gimen totalitario, que burocratiza incluso los debates de ideas, como explic&#225;bamos al comienzo de este art&#237;culo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido, la idea de &#8220;doble revisi&#243;n&#8221; planteada por Gramsci, si bien es sugerente para pensar algunos aspectos del desarrollo del marxismo hasta el per&#237;odo de entreguerras, tiene el l&#237;mite de que subval&#250;a el peso del stalinismo y la burocratizaci&#243;n en el desarrollo del pensamiento oficial sovi&#233;tico durante los a&#241;os &#8216;20 y &#8216;30.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El hecho de que Deborin fuera elevado a la categor&#237;a de maestro de la dial&#233;ctica para ser defenestrado al a&#241;o siguiente por no ser suficientemente antitrotskista demuestra que la burocracia stalinista hab&#237;a instrumentalizado completamente los debates te&#243;ricos, adem&#225;s de rebajado su nivel, en funci&#243;n de sus objetivos pragm&#225;ticos que se expresaban en los consabidos zig-zags se&#241;alados por Trotsky. &lt;br class='autobr' /&gt;
Por este motivo, el gran debate contra el mecanicismo en la URSS result&#243; no ser el punto de partida del resurgimiento de un marxismo dial&#233;ctico, sino la antesala de la burocratizaci&#243;n de la filosof&#237;a sovi&#233;tica. La burocracia transform&#243; al marxismo en una teor&#237;a metaf&#237;sica destinada a justificar su posici&#243;n de privilegio y se separ&#243; a&#250;n m&#225;s del di&#225;logo cr&#237;tico con la cultura &#8220;burguesa&#8221;, quedando esta tarea en manos del &#8220;marxismo occidental&#8221; y de unos pocos intelectuales anti-stalinistas en los pa&#237;ses del Este, durante las d&#233;cadas siguientes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido, la idea gramsciana de una &#8220;nueva s&#237;ntesis&#8221; que restaure la unidad te&#243;rica del marxismo, tiene el l&#237;mite de que las corrientes identificadas como centrales por Gramsci hab&#237;an sido dejadas atr&#225;s por la degeneraci&#243;n te&#243;rica del stalinismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin embargo, la fortaleza de Gramsci frente a lo que se denomin&#243; el &#8220;marxismo occidental&#8221; y la cr&#237;tica antimarxista de las corrientes &#8220;pos&#8221; que le siguieron, es que sostiene una idea de &#8220;ortodoxia&#8221; que es al mismo tiempo abierta. Por un lado defiende la originalidad del marxismo frente a las corrientes filos&#243;ficas previas y contempor&#225;neas, su irreductibilidad a las tradiciones anteriores y su cr&#237;tica sistem&#225;tica de cualquier tipo de metaf&#237;sica. Por otro, y como condici&#243;n para sostener su propia identidad, el marxismo requiere del di&#225;logo con los exponentes de la alta cultura contempor&#225;nea, lo cual implica a su vez enfrentar las operaciones ideol&#243;gicas tendientes a subordinar el marxismo a alg&#250;n tipo de ideolog&#237;a burguesa. En esto, Gramsci sigui&#243; correctamente a Antonio Labriola, aunque en otro contexto pol&#237;tico y discursivo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esta idea de una &#8220;ortodoxia&#8221; abierta fue expresi&#243;n de un intento de reelaborar ciertos t&#243;picos del debate filos&#243;fico en la teor&#237;a marxista, recurriendo a una relectura cr&#237;tica de sus fundamentos como del propio proceso de constituci&#243;n de los n&#250;cleos predominantes en el desarrollo hist&#243;rico concreto, hasta los a&#241;os de entreguerras. Las claves de interpretaci&#243;n que hemos abordado en este trabajo, acerca de la praxis, la lucha por la objetividad o la inmanencia, son expresi&#243;n de una riqueza te&#243;rica que trasciende el contexto de la apuesta gramsciana y su ambiente cultural para proyectarse al terreno de los debates te&#243;ricos m&#225;s profundos sobre el contenido de la teor&#237;a marxista y las v&#237;as para su reconstrucci&#243;n en el plano filos&#243;fico.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Daniel Bensa&#239;d, Marx Intempestivo. Grandezas y Miserias de una aventura cr&#237;tica. Buenos Aires, Ed. Herramienta, 2003, p&#225;gs. 301-351.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Esto ha sido abordado desde el punto de vista de la estrategia y la pol&#237;tica en diversos trabajos de nuestra corriente. Remito a los lectores al art&#237;culo de mi autor&#237;a &#8220;La ilusi&#243;n gradualista&#8221;, publicado en Lucha de Clases n&#176; 7, en el cual se aborda sint&#233;ticamente esta cuesti&#243;n desde el &#225;ngulo de las formulaciones estrat&#233;gicas de la III Internacional.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;No nos detendremos aqu&#237; en analizar la evoluci&#243;n filos&#243;fica de Lenin desde Materialismo y Empiriocriticismo hasta sus notas a la L&#243;gica de Hegel. Remitimos a &#8220;Lenin and Philosophy&#8221; en John Rees, The Algebra of Revolution. The Dialectic and the Classical Marxist Tradition, Routhledge, London &amp; New York 1998, p&#225;gs. 170-201.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Soy conciente de que por &#8220;defender&#8221; un poco a Plejanov puedo quedar defendiendo un supuesto &#8220;marxismo dogm&#225;tico&#8221;. Sin embargo esto sucede m&#225;s por malas que por buenas razones, porque el peso del post-modernismo y todo los post, por decirlo de alg&#250;n modo, distorsiona pol&#233;micamente ciertos debates. En t&#233;rminos escuetos, creo que es una buena forma de establecer una medida comparar a Plejanov con Loria. Ambos ten&#237;an un ideal de ciencia para el marxismo, pero el segundo era apenas una caricatura tanto del marxismo como del positivismo. Por su parte, Plejanov hizo cr&#237;ticas a Labriola en las que le reprochaba tener una visi&#243;n un poco iluminista de las ilusiones populares en los procesos hist&#243;ricos, mientras suger&#237;a ce&#241;irse a una lectura hist&#243;rica de la evoluci&#243;n de la conciencia. Es decir que, lo que desde un lente academicista actual se simplifica, es realmente mucho m&#225;s complejo.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Todas las citas entrecomilladas son de V. I. Lenin, &#8220;Sobre el significado del materialismo militante&#8221;, en &lt;a href=&#034;http://www.marxists.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.marxists.org&lt;/a&gt;. Advertimos a los lectores que el texto tomado para la digitalizaci&#243;n tiene recortada al comienzo una frase en la que Lenin manifiesta estar de acuerdo con la intervenci&#243;n de Trotsky anterior a la de &#233;l en el mismo acto.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ver A.M Deborin, Filosof&#237;a y Pol&#237;tica, Montevideo, Ed Pueblos Unidos,1964.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Adem&#225;s del pr&#243;logo de Deborin al trabajo citado en la nota precedente, el cual no relata la persecuci&#243;n sufrida por el fil&#243;sofo sovi&#233;tico y su grupo, ver Ahlberg Ren&#233;, &#8220;Forgotten Philosopher. The Work of Abram Deborin&#8221;, Survey n&#176; 37, 1961, July, p&#225;gs. 79-89, en &lt;a href=&#034;http://www.sovlit.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.sovlit.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;En diciembre de 1928, Le&#243;n Trotsky desarroll&#243; una cr&#237;tica a la &#8220;filosof&#237;a&#8221; de Stalin, se&#241;alando que el sentido regresivo de las incursiones te&#243;ricas del jefe de la burocracia estaba caracterizado por una vuelta a la &#8220;teor&#237;a de los factores&#8221;, que explicaba la realidad a partir de la yuxtaposici&#243;n de diversos aspectos hipostasiados en &#8220;factores&#8221; aut&#243;nomos, que requieren, a su vez, alg&#250;n tipo de &#8220;autoridad divina&#8221; que les asigne la unidad que este enfoque no puede trazar. Trotsky sosten&#237;a que esta forma de pensar, criticada en su momento por el marxista italiano Antonio Labriola, caracteriza el pensamiento de todos los aparatos burocr&#225;ticos, en los cuales cada oficina hace su tarea mientras deja la conducci&#243;n en manos del &#8220;jefe infalible&#8221;. Ver Le&#243;n Trotsky, &#8220;Las tendencias filos&#243;ficas del burocratismo&#8221;, en Escritos Filos&#243;ficos, Buenos Aires, Ediciones CEIP, 2004, p&#225;gs. 161-162.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;El libro de Arato y Breines, que citamos en la nota de pie siguiente, es un buen ejemplo de esto. Parad&#243;jicamente, el propio Lukacs fue m&#225;s cercano al stalinismo de lo que la mayor&#237;a de los lukacsianos y sus seguidores acad&#233;micos est&#225;n dispuestos a reconocer. Ver Edison Salles, &#8220;Luk&#225;cs e o stalinismo&#8221; en Iskra n&#176; 1, Ediciones Iskra, Sao Paulo, 2008.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Citado en A. Arato y P. Breines, El joven Luk&#225;cs y los or&#237;genes del marxismo occidental, M&#233;xico DF, Fondo de Cultura Econ&#243;mica, 1986, p&#225;g. 279. En el mismo trabajo se hace referencia al tratamiento dado por igual a Luk&#225;cs y a Korsch.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-11&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-11&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;11&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le&#243;n Trotsky, &#8220;Las tendencias filos&#243;ficas del burocratismo&#8221;, en Escritos Filos&#243;ficos, Buenos Aires, Ediciones CEIP, 2004, p&#225;g. 167. Sobre las reflexiones filos&#243;ficas de Trotsky, v&#233;ase &#8220;Escritos sobre Lenin, Dial&#233;ctica y Evolucionismo&#8221; en la misma compilaci&#243;n, as&#237; como la Introducci&#243;n de Ariane D&#237;az.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-12&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-12&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;12&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere,[Edizione critica dell' Istituto Gramsci a cura di Valentino Gerratana], Volume Quarto, Apparato Cr&#237;tico Torino 2001, Ed. Einaudi, p&#225;g. 1899 &#167; 29, nota 7.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-13&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-13&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;13&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;N. Bujarin, El Materialismo Hist&#243;rico, Madrid, Ed. Cenit, 1933.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-14&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-14&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;14&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#8220;Si el materialismo hist&#243;rico est&#225; llamado a significar algo que sea cr&#237;ticamente aceptable, esto no debe ser, como tuve que exponer otra vez, ni una nueva construcci&#243;n a priori de filosof&#237;a de la historia, ni un nuevo m&#233;todo del pensamiento hist&#243;rico; sino simplemente un canon de interpretaci&#243;n hist&#243;rica. Este canon aconseja dirigir la atenci&#243;n al llamado substrato econ&#243;mico de las sociedades, para comprender mejor sus configuraciones y vicisitudes&#8221; Croce. B. Materialismo Hist&#243;rico y Econom&#237;a Marxista, Buenos Aires, Ediciones Im&#225;n, 1942, p&#225;gs. 106-107.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-15&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-15&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;15&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dora Kanoussi, &#8220;La filosof&#237;a en los Cuadernos de la C&#225;rcel&#8221; en Kanoussi Dora (compiladora), Los estudios gramscianos hoy, M&#233;xico DF, Plaza y Vald&#233;s Editores, 1998, p&#225;gs. 84-85.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-16&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-16&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;16&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto Gramsci a cura di Valentino Gerratana] Torino 2001, Ed. Einaudi, Volume Secondo, p&#225;g. 1472. La transcripci&#243;n de todas las citas del texto en italiano se hace tomando la traducci&#243;n de I. Flaumbann, en El Materialismo Hist&#243;rico y la filosof&#237;a de Benedetto Croce, Buenos Aires, Ed Nueva Visi&#243;n, 1974.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-17&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-17&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;17&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Antonio Gramsci Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto Gramsci a cura di Valentino Gerratana] Volume Secondo, Torino, 2001, Ed.Einaudi. , p&#225;gs. 1.415-1.416.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-18&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-18&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;18&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#237;dem, p&#225;g. 1.416.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-19&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-19&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-19&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;19&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Benedetto Croce, La Historia como haza&#241;a de la Libertad. M&#233;xico DF, Edici&#243;n FCE,1960, p&#225;g. 53.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-20&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-20&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-20&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;20&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Karl Marx y Friedrich Engels, La Ideolog&#237;a Alemana. Cap&#237;tulo I, &#167; 20, versi&#243;n electr&#243;nica en &lt;a href=&#034;http://www.marxists.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.marxists.org&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-21&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-21&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-21&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;21&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Antonio Labriola, La concepci&#243;n materialista de la historia, M&#233;xico DF, 1973, Ed. El Caballito, p&#225;g. 132.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-22&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-22&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-22&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;22&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Peter D. Thomas, The Gramscian Moment. Philosophy, Hegemony and Marxism. Leiden-Boston, Ed. Brill, 2009, p&#225;gs. 337-353.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-23&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-23&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-23&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;23&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto Gramsci a cura di Valentino Gerratana], Volume Secondo, Torino 2001, Ed. Einaudi, p&#225;g. 1.438.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-24&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-24&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-24&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;24&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#237;dem, p&#225;gs. 1.246-47.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-25&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-25&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-25&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;25&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Gramsci menciona a Giordano Bruno. Como se&#241;ala Valentino Gerratana, en el Cuaderno 4, Gramsci se pregunta si Marx habr&#237;a le&#237;do a Bruno, mientras en el Cuaderno 11 da respuesta afirmativa a esta pregunta, pero no est&#225; clara la fuente de Gramsci para hacer dicha afirmaci&#243;n. Ver nota al &#167; 17 del Cuaderno 4, en el aparato cr&#237;tico de los Cuadernos de la C&#225;rcel, p&#225;g. 2633 de la edici&#243;n italiana.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-26&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-26&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-26&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;26&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;En este sentido, los que durante las &#250;ltimas d&#233;cadas vienen propiciando una vuelta a la filosof&#237;a de Spinoza est&#225;n promoviendo una doble regresi&#243;n. &lt;br&gt;
Por un lado, identifican la dial&#233;ctica marxista y su concepto de totalidad con el del sistema hegeliano y por otro defienden una idea de inmanencia metaf&#237;sica, superada por el materialismo hist&#243;rico. &lt;br&gt;
En el caso m&#225;s conocido, que es el de Toni Negri, las consecuencias de esta operaci&#243;n te&#243;rica se expresan en un enfoque abstracto que tiende a perder de vista las contradicciones del capitalismo (Imperio), en la constituci&#243;n de esquemas conceptuales binarios provistos de una causalidad elemental y grosera (Multitud-Imperio) en la disoluci&#243;n de esferas enteras de la realidad (pa&#237;ses metropolitanos y de la periferia) y en la confusi&#243;n de los fen&#243;menos de coyuntura por sobre los procesos org&#225;nicos del sistema (primac&#237;a del trabajo afectivo por sobre el trabajo industrial). &lt;br&gt;
El inmanentismo de Negri consiste no en buscar las causas del proceso hist&#243;rico dentro del campo de la experiencia posible, sino en elevar a esp&#237;ritu de &#233;poca las expresiones superficiales de la evoluci&#243;n del capitalismo y embellecer los l&#237;mites de los movimientos sociales.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-27&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-27&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-27&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;27&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Antonio Gramsci, Quaderni del Carcere, [Edizione critica dell' Istituto Gramsci a cura di Valentino Gerratana], Volume Secondo, Torino 2001, Ed. Einaudi, p&#225;g. 1.408.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-28&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-28&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-28&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;28&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Hay dos trabajos cl&#225;sicos que abordan esta problem&#225;tica. Nos referimos a Gramsci de Texier y Gramsci y el Estado de Buci-Glucksman. Si bien son textos fundamentales para abordar estos debates, el primero resulta poco cr&#237;tico de los puntos de vista de Gramsci, mientras el segundo busca leerlo en clave de un precursor de los puntos de vista de Althusser. En este trabajo intentamos desarrollar un punto de vista que se apoye en los puntos fuertes de ambas lecturas, saliendo del enfrentamiento unilateral entre marxistas &#8220;humanistas&#8221; y &#8220;estructuralistas&#8221; propio de los a&#241;os &#8216;60 y &#8216;70.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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